SAISON 25-26
Une histoire d’amour, il faudrait pouvoir ne jamais l’oublier… Il était une fois une histoire d’amour entre Jeanne et Arthur. Une histoire parfaite d'harmonie.
Jusqu’à ce que Jeanne demande à Arthur d’aller acheter du lait et un timbre. Du lait et des timbres, c’est pas compliqué, faut pas une liste, c'est simple à retenir. Il était une fois, une histoire d’amour qu’Arthur aurait aimé ne jamais oublier.
Ne redoutez pas l’ixième histoire de couple banale. Ce à quoi vous allez assister, c'est tendre, c’est simple, c’est bouleversant. Et c’est inattendu. Deux amoureux en état de grâce dans une comédie sentimentale légère comme un éclat de rire, belle comme un aveu, tendre et lourde comme un nuage de pluie. Volontaire et sensible Tania Garbarski devient Jeanne. Authentique et drôle Charlie Dupont devient Arthur. Dans un écrin scénographique enveloppant, le couple marche de concert et explore avec nous les sentiers du courage, de l’abnégation, et de l’humour aussi
Le chef-d’œuvre de Tiago Rodrigues met en scène une famille portugaise, point de départ d’un huis clos sur la montée des dynamiques néo-fascisantes. Brûlant d’actualité.
Chaque famille possède ses propres traditions : celle-ci tue des fascistes. Et tous les membres doivent s'acquitter de cette tâche pour la première fois un jour ou l'autre. À l'occasion du « baptême » de Catarina, prévu lors d'un week-end bucolique dans un village du Portugal, avec un homme politique kidnappé pour l’occasion, la jeune fille déjoue les attentes. Son refus d’obstacle provoque conflits et tiraillements au sein de la famille.
La recherche d'un monde meilleur peut-elle s'accommoder du recours à la violence ? Avec cette pièce, le dramaturge et directeur du Festival d’Avignon Tiago Rodrigues s’attaque frontalement aux racines du totalitarisme. Peu à peu, la famille offre un miroir troublant aux enjeux politiques contemporains, lorsqu’elle interroge la montée des extrêmes droites et du populisme ainsi que la manipulation des idées. Un décor évoquant la campagne portugaise sert de toile de fond à cette histoire tourmentée. C’est un univers tchekhovien que propose Rodrigues, dans lequel les personnages complexes, aux profils richement nuancés, se débattent entre leurs convictions et la réalité de leurs actes. Avec sa mise en scène foisonnante et ses costumes soignés, la pièce se présente comme une expérience théâtrale intense, confrontante et nécessaire
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Après 1984, le Théâtre du Parc nous propose une adaptation musicale de l’autre célèbre roman de Georges Orwell. Une dizaine d’actrices, d’acteurs, de chanteuses et de chanteurs vous entraîneront dans cette ferme où les animaux ont chassé les hommes pour finalement reconstituer une société encore pire. L’oeuvre n’a pas pris une ride et résonne particulièrement aujourd’hui.
En 1945, Orwell dénonce la dérive totalitaire que fut le stalinisme à partir d’un bel idéal révolutionnaire de liberté, d’égalité et de fraternité. Refusant les conditions difficiles auxquelles les soumettent leur fermier, Monsieur Jones, les animaux d’une ferme, sous l’impulsion des cochons, se révoltent et chassent leur maître. Mais l’ivresse du pouvoir va transformer le paradis en enfer et les animaux finiront par regretter le temps des hommes.
Comme pour 1984, ce spectacle s’adressera au plus grand nombre. Le génie d’Orwell c’est de raconter des choses terribles à travers un conte, une fable accessible à tous. Ce n’est pas étonnant qu’un dessin animé magnifiquement réalisé fut tiré de ce roman.
Parking payant et couvert Poelaert avec accès par l’ascenseur.
Inspiré par l’œuvre cinématographique d’exception de John Cassavetes, DE HOE s’engage avec Opening Night dans la quête collective d’une nouvelle émotivité. Dans une société saturée d’émotions, le collectif joue l’excès, l’amour, la sentimentalité et la vulnérabilité. Une pièce aux allures baroques et cinématographiques, spontanée et pourtant mise en scène, sincère et factice à la fois.
Pendant qu’ils et elles tentent désespérément, par solidarité et amour, de combler le vide laissé par un acteur qui a perdu ses mots, sept comédiens et comédiennes embarquent ensemble dans une recherche fiévreuse et tragicomique de la plus grande authenticité et livrent une prestation chaleureuse et flamboyante.
L’œuvre cinématographique de John Cassavetes et les interprétations de sa femme, Gena Rowlands, constituent le point de départ de la pièce. Ces pionniers du cinéma indépendant américain, qui ont tourné le dos à l’industrie cinématographique de Hollywood, avaient une faculté exceptionnelle d’illustrer les rapports humains et les situations riches en émotions. Alors que film du même nom de Cassavetes met à l’honneur le théâtre, DE HOE inverse les rôles et invite le cinéma au théâtre. En s’inspirant du réalisateur américain et de l’inépuisable et incontournable sujet de l’amour, les acteurs et actrices jouent leur propre version de Opening Night, c’est-à-dire une série de scènes d’amour aux allures cinématographiques avec un électron libre parmi elles et eux. L’esprit de Cassavetes demeure : intrigues humaines, blessures inexprimées, humour et beaucoup d’amour. L’ironie flirte sans cesse avec la sincérité, la restitution du texte contrebalance une approche plus libre du jeu.
Moulineau est un homme bien sous tous rapports, sérieux et établi jusqu’à ce bal fatal à l’opéra ! Oh là là, il n’a pas dormi chez lui ! Bien sûr, Yvonne, sa femme, attend une explication… Qu’il n’a évidemment pas. Puisqu’il ne peut pas lui dire qu’il s’est laissé déborder par ses sens et qu’il n’est pas rentré parce qu’il espérait rencontrer... sa maîtresse… enfin une éventuelle future maîtresse…Ah les sens, les sens !
Par chance son ami Bassinet débarque… par chance, c’est façon de dire, parce que, après c’est la belle-mère qui s’en mêle, puis le mari de l’autre et l’amante de celui qui fut jadis la sienne… puis un portrait, des autruches, un couturier et la concierge...Vous suivez ? Non ? C’est pas grave ! Moulineau frise l’infarctus, s’enfonce dans des mensonges et ne maîtrise plus rien du tout.
Que voici une truculente comédie, légère et vive, faite de chassés-croisés et de coups de théâtre.
Un joyeux vaudeville qui met en boite les comportements désinvoltes d'une bourgeoisie frivole qui ne se préoccupe que de fadaises et de sauver les apparences alors que tout s’écroule. Une fantaisie au cabotinage assumé, truffée d’imbroglios invraisemblables… pour nous dérider les zygomatiques comme il se doit, et faire le grand saut vers 2026 bourrés de dopamine.
Plongez dans l’univers flamboyant du Moulin Rouge !
Un spectacle musical haut en couleur qui entrainera petits et grands dans l’univers du célèbre Moulin Rouge. La danseuse La Goulue se bat pour rester la vedette du spectacle. Les passions se déchainent. L’amour, la trahison, la vengeance font un cocktail détonnant pour notre plus grand plaisir.
De tout temps, des hommes et des femmes se sont dressés contre le conformisme ambiant, bousculant les croyances religieuses, politiques ou sociales de leur époque. Le prix d’une telle audace se mesure souvent dans la douleur : arrestation, torture, mort soldent ces existences à contre-courant.
Vladimir Steyaert sort de l’ombre des vies réécrites ou englouties par l’Histoire. C’est par la découverte du parcours d’Alan Turing que le projet voit le jour. Scientifique britannique de génie, Turing parvient à briser le code de la défense nazie en pleine seconde guerre mondiale. Pourquoi étouffer le nom de celui qui a largement contribué à la victoire des Alliés ? Car il est homosexuel, un fait intolérable pour le puritanisme de l’après-guerre.
D’autres figures croisent celle de Turing. Giordano Bruno, frère dominicain du XVIe siècle, périra sur le bûcher pour avoir soutenu les thèses de Copernic. Camille Claudel payera cher sa condition de femme artiste. Morte en 1943 dans un asile du Vaucluse, son art, non reconnu de son vivant, sort enfin de l’anonymat dans les années 80. Chelsea Manning, analyste militaire américaine, est incarcérée pour trahison. Son crime: avoir livré des documents secret défense sur les bavures de la U.S. Army en Irak et en Afghanistan.
Autant d’existences qui font écho à l’heure où l’humanité peine à se réinventer. Un spectacle que j’ai eu le plaisir de découvrir il y a deux ans : passionnant et avec une mise en scène d’une précision extraordinaire. A ne pas manquer.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
La Suisse est le premier pays au monde où des associations telles qu’Exit, créée en 1982, proposent en toute légalité une assistance au suicide pour les personnes en fin de vie.
Des bénévoles accompagnent malades et handicapés vers une issue qu’ils estiment plus digne. Ils nous montrent que choisir sa mort est certainement notre ultime liberté.
L’histoire ne se déroule pas en France puisqu’y « donner la mort » est interdit. Seule est autorisée, pour les patients atteints d’une maladie grave et incurable, une sédation profonde et continue, qui permet d’éviter autant de souffrance que possible avant la mort. « Autant de souffrance que possible », c’est le seul choix proposé aux malades. Décider de sa propre mort dans ces circonstances est impossible.
Explorons les coulisses de cette association qui détient une potion magique, celle de l’auto- délivrance et de la liberté.
Jack-Lyne, Manu, Laurent, Docteur Jean et Sophie sont accompagnateurs-bénévoles. Ils sont les héros du quotidien de nombreux malades, dont Michelle, atteinte de sclérose en plaques, et bientôt paralysée. Ils regardent la mort en face, mais qui sont-ils vraiment ? Quelles sont leurs motivations
Nous suivrons les aidants dans leurs réunions, leurs permanences téléphoniques, leur humanité, leurs randonnées, leur altruisme, leurs prises de conscience, leur épuisement, leurs croyances et leurs doutes… mais avec une certaine philosophie.
De la prise de contact jusqu’à la mort, ces anti-héros essaient d’accompagner, avec leurs propres limites, les malades et les handicapés vers l’issue de secours.
Il s’agit ici d’explorer l’ambiguïté de notre propre rapport à la mort, à la fois crainte et désirée, d’explorer les tréfonds de ce qu’on appelle « fin de vie », les endroits qui frottent avec l’absurde, la détermination, la poésie.
près un simulacre de procès, Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale et des Beaux- Arts du Front Populaire, radical de gauche, franc-maçon et cible des antisémites, est condamné par le gouvernement de Pétain à la déportation. Incarcéré à la prison de Riom, il sera assassiné par la milice française le 20 juin 1944.
La voix qui se fait entendre dans son Journal de captivité est à ce point sensible et incarnée, qu’elle nous permet un retour dans le temps d’une saisissante netteté, et nous offre un éclairage précieux sur son action visionnaire : il aura réformé l’Éducation, créé le CNRS, le Musée de l’Homme, préparé le premier Festival de Cannes, organisé l’Exposition universelle de 1937…
Éclairage aussi sur le tragique de son destin, celui d’un homme en lutte contre l’anéantissement moral, un humaniste au «cœur ferme», n’ayant d’autre horizon que le bien public, le souci de la vérité.
Une formidable leçon de présence au monde.
Il repose désormais au Panthéon.
N’ayons pas peur des mots ! Comment un mot pourrait-il nous faire peur d’ailleurs, voyons ! Prenant pour titre l’un des slogans féministes les plus connus au monde Une femme sans homme, c'est comme un poisson sans bicyclette, c'est par le cœur plutôt que par le cerveau, que Virginie Thirion nous plonge dans un bouleversant questionnement sur le statut des femmes à travers le siècle.
Huit acteur·ice·s reconstituent devant nos yeux les aléas de sa propre famille qui - il faut bien l'admettre - n'est pas piquée des hannetons. Une arrière-grand-mère qui tenait un bordel militaire à Mailly-le-Camp, une grand-mère morte à vingt ans en laissant une fille de père inconnu, une mère orpheline dès l'enfance, qui a fini par raconter des versions différentes de leur ascendance à ses deux filles, l'une héritant de la version rose et romantique, l'autre de la version trash et sombre. « Vous la voulez, ma généalogie ? Vous allez l'avoir ! », rigole Virginie Thirion. En explorant les secrets et les silences de quatre générations de femmes, l'autrice pose surtout une question passionnante : Et si l'appui au combat féministe passait par l'examen et la réappropriation de notre propre histoire et de nos origines ?
Si Comme un poisson sans bicyclette n'a rien d'un manifeste, il a tout de l’invitation, par la grâce du théâtre, à continuer à nous battre pour un monde plus juste.
Si tout est musique dans ce spectacle, il ne s’agit pourtant pas vraiment d’un concert électro.
One man show, alors ? Littéralement, ça y ressemble.
Numéro de cirque théâtralisé ? Boris Vigneron est acteur et acrobate, alors…
Ce spectacle inclassable met en scène Norenjiv, musicien chanteur dans son concept électro…
Seulement lorsque ses machines lui font défaut, le show vacille, c'est le dépouillement progressif. Le masque tombe, mais au cœur du malaise qui s’installe, naît une relation plus intime avec le public, où l’homme simple se dévoile.
Et quand le spectacle reprend, c’est autour de l’accident qu’il se joue, épluchant encore, après le costume, celui-là même qui le portait pour ne laisser bientôt sur scène que l’animal originel…
«On observe toujours les gens qui s’aiment.»
Une rencontre (comme une autre), c’est avant tout une histoire d’amour, une rencontre provoquée et assumée. Un désir délicieux et irrépressible. Une prise de risque.
Elle a 52 ans. Lui 28. Et au fond, quelle importance.
Mais à leur bulle se frotte le monde et sa fâcheuse tendance à préférer les voies toutes tracées. La désapprobation de l’entourage nous parvient alors par la voix d’un frère, d’une mère, d’une épouse, d’un ami psychologue, ou encore d’un ex-mari.
L’auteur est joueur et choisit de faire incarner tous ces personnages par les deux comédiens, nous faisant ainsi virevolter d’une situation à une autre en un claquement de doigts.
Dominique et Marco se laisseront-ils engloutir par la prévision de leur échec apparemment inévitable ou trouveront-ils la force de déjouer les pronostics ?
Cette pièce nous plonge au cœur d’une rencontre improbable entre une femme qui vit avec ses certitudes depuis longtemps et un jeune homme qui n’accepte que l’instant présent. A travers ce texte sensible et ludique, entre fiction et réalité, l'auteur nous rappelle que parfois une rencontre peut bouleverser toute une vie.
Acte 1 : Tessa, avocate pénaliste de haut vol, la meilleure du cabinet, nous raconte comment,
grâce à sa connaissance de la machine judiciaire, elle parvient à défendre les auteurs d’agressions sexuelles et à les faire acquitter.
Acte 2 : Une nuit, Tessa est violée par un collègue du barreau qu’elle appréciait. Meurtrie dans sa dignité et dans sa chair, elle se trouve à la place de celles dont elle n’a jusqu’ici pas tenu compte.
Acte 3 : Commence alors son combat sans relâche pour que les victimes ne soient plus punies
deux fois. D’abord agressées, puis traitées comme des accusées, obligées de se défendre.
Sa connaissance de la machine judiciaire lui permet d’identifier et de dénoncer la source du
problème : les lois censées protéger les femmes, ont été édictées par des hommes et leur sont
favorables. Le système judiciaire est régulé par la mainmise masculine.
Succès mondial, auréolé de nombreux prix, Prima facie est un appel à s’engager pour la crédibilisation de la parole des victimes. Ce récit puissant est porté par une artiste concernée,
qui tient en haleine de bout en bout.
Un uppercut, une réflexion qui nous pousse à revoir la question du consentement, des
consentements, afin de faire évoluer un système pour qu’il puisse lutter efficacement contre le
retour du bâton qui nous parvient actuellement et continue le travail qui garantit aux victimes des protections équivalentes à celles des agresseurs. Une reprise de la saison passée qui a reçu une reconnaissance publique et médiatique, saluant la prestation admirable de Mathilde Rault, une comédienne au sommet de son art.
Sébastien Thiery maîtrise l’art du décalé avec finesse et audace
Justine et Jean-Marc, mariés depuis vingt-cinq ans, découvrent qu’une mystérieuse web cam les filme en direct dans leur cuisine. Qui a installé cette caméra et dans quel but ? Depuis quand sont-ils filmés à leur insu ? Tous les jours, ils reçoivent une nouvelle vidéo par email. Des images qui les confrontent à leurs petites médiocrités du quotidien, à leurs mensonges et à leurs trahisons.
Dans cette comédie toute en nuances, Justine et Jean-Marc rivalisent tour à tour de mauvaise foi pour justifier des vérités qui n’auraient jamais dû surgir. Un couple peut-il résister à la transparence totale ?
À chaque passage du Malandain Ballet Biarritz, la grâce et le perfectionnisme s’invitent sur scène. Avec Les Saisons, le chorégraphe Thierry Malandain entrelace dans une danse d’une rigueur éclatante, le célébrissime Quatre saisons d’Antonio Vivaldi et Les quatre saisons de l’année, œuvre moins connue de son contemporain Giovanni Antonio Guido (violoniste italien qui aurait peut-être même composé ses Saisons, selon certains experts, avant Vivaldi).
Sous l’influence du chiffre quatre, symbole d’équilibre et d’harmonie, Malandain célèbre la force du temps. Dans un décor de pétales noirs, vingt-deux danseurs se déploient alternant ensembles puissants et duo ciselés, dans cette signature néoclassique qui fait sa force.
La danse porte tout : l’allégresse du printemps, les passions de l’été, mais aussi l’inquiétude d’une époque où la nature s’épuise sous l’action humaine. Pourtant au cœur de ce ballet, une lueur d’espoir : nature vient du latin nasci, « naître », comme une promesse de renouveau. Un ballet puissant et poétique, une célébration de la nature et des quatre saisons du cycle de la vie.
Hollywood, 1935. Lily Da Costa, star incontournable dont le talent n’a d’égal que son goût immodéré pour le luxe, l’alcool et les hommes, est assaillie par la presse et son entourage cupide et intéressé.
Deborah, sa sœur jumelle un peu gourde, épouse effacée d’un austère pasteur du Minnesota, quitte ses poules et ses patates douces, bien décidée à venir sauver l’âme de sa sœur et la remettre dans le droit chemin.
L’une et l’autre, copies conformes, seront amenées à se remplacer…
La pièce mythique de Barillet et Gredy, jouée par Jacqueline Maillan en 1985 revient dans une version revisitée et moderne, pour enchanter une nouvelle génération de spectateurs.
Lisa a 15 ans.
Elle est préoccupée.
Par l’avenir, par le monde, par sa mère…
Au lycée, elle se fait un ami, le premier depuis toujours.
Au même moment, sa mère rencontre un homme, le premier depuis longtemps.
Dans ce quotidien bien balisé, bien réglé, un vent nouveau va s’imposer et redessiner les liens de ces deux femmes jusque-là préservés.
Comment se construire ou se reconstruire quand nos convictions sont mises à mal par les injonctions et les croyances ?
Et comment avoir une parole légitime quand on a 15 ans ?
Après “Dans la peau de Cyrano” et “La valse d’Icare”, le nouveau seul en scène de Nicolas Devort.
C’est le dernier jour de cours alors on court dans tous les sens pour se dédicacer nos uniformes. « Tu te souviens du jour où » « Tu te souviens du jour où » « Amies pour la vie » « On sera toujours » Evan Placey
Les filles de l’école Sainte Hélène ont grandi ensemble. Elles se connaissent depuis la maternelle. Elles ont juré qu’elles seraient meilleures amies pour la vie. Alors, à l’école, elles se serrent les coudes.
Un jour, au cours d’Histoire : Biiip - Tweeet - Clic ! Toute la classe reçoit le même post : une photo de Scarlett, toute nue. C’est le début du harcèlement, d'un match impitoyable au cours duquel un groupe de filles en affronte une seule ... Et c’est le groupe qui condamne ou acquitte, qui accepte ou rejette. Pour Scarlett, c’est une véritable descente aux enfers qui commence, racontée par les autres élèves. Mais de quoi Scarlett est-elle coupable, au juste ?
Drôle, explosive, inspirée de faits réels, la pièce explore le pouvoir du groupe, les pressions que la génération numérique d’aujourd’hui s’inflige à elle-même, et le spectre du patriarcat sous-tendant les rivalités féminines. Pour raconter celles-ci et les transcender, sont convoquées autour d’un collectif de jeunes comédiennes-danseuses soudées et organiques, des femmes de générations passées qui ont lutté pour leurs droits et leur liberté.
Ces filles-là a remporté le prix Scenic Youth de la comédie de Béthune, le Coup de cœur des lycéens de Loire Atlantique et le prix Orphéon.
Après « Vie de mère » et « Femme de Vie », Véronique Gallo revient sur scène pour clôturer, avec un joyeux troisième opus, sa trilogie sur la vie ! De quoi aborder de manière sensible et drôle ce qui en fait le sel : toutes ces choses de la vraie vie auxquelles nous sommes tous confrontés et qui nous font grandir…
« Une seule chose est certaine : toute vérité n’est pas bonne à ne pas dire… À moins que ce ne soit l’inverse.”
Dans la rue, Alice a surpris le mari d’une de ses amies avec une autre femme et se trouve confrontée à ce dilemme entêtant : faut-il lui dire ce qu’elle a vu ? Paul, son mari, tente de la convaincre qu’elle doit absolument lui cacher la vérité. Il fait ainsi l’éloge du mensonge… Est-ce seulement pour défendre son ami ? Ou a-t-il lui aussi des choses à cacher ? À moins que ce ne soit elle qui avance masquée ? Le théâtre de Florian Zeller est une invitation au voyage en eaux troubles. Traversée par un doute fondamental et permanent, l’oeuvre déjà très riche de l’auteur, par-delà la variété de ses tonalités, de ses thèmes et de ses situations, opère une véritable dissolution de la vérité. C’est un théâtre qui se joue de nous et de nos certitudes, en particulier celles qui se nichent au plus profond de nos êtres et qui ont trait, de manière générale, au sentiment amoureux.
« Le Mensonge » joue avec toutes les armes de la comédie pour mieux nous égarer, avec une efficacité particulièrement désarmante.
Thérapeute et essayiste, Robert ne supportait plus de voir ses patients stagner, il a décidé de changer de méthode. Assez de réflexion et d’introspection, place à l’action ! Interné dans un hôpital psychiatrique, il raconte son ambition de changer le monde. Est-il devenu fou ? ou sincèrement radical ? Et qu’est-il arrivé à son frère, récemment disparu en mer ?
Ce spectacle est adapté du roman de Denis Michelis et mis en scène par Emmanuel Noblet, grand habitué des adaptations littéraires au théâtre (Molière du meilleur seul en scène pour Réparer les vivants).
Entre farce tragique et thriller psychologique, François Cluzet nous offre un solo virtuose mêlant humour et tension, radicalisation et amour des roses.
Loin d’être idiot, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. Débordant de joie de vivre et d’enthousiasme, il livre alors le récit « live » de sa romance extraordinaire. On va le suivre en plan serré, accompagné de deux batteries évocatrices de toutes ses rencontres et de son amour pour les rythmes du monde entier. Car il a ça chevillé au corps, Adrien, la musique, toutes les musiques : le blues, le rock, la techno, le jazz et la bossa-nova.
Avec plus de 100 représentations au Public à guichets fermés, nous ne pouvions manquer de vous présenter ce spectacle atypique, et plébiscité par tous les publics – des grands-parents aux ados, des parents aux enfants –, pour son humour, sa poésie et son humanisme. Un spectacle sans frontières et sans a priori, à mi-chemin entre « Forrest Gump » et « Billy Elliot ». L’histoire d’un gamin doué, qui, petit à petit et presque malgré lui, va lever le voile sur sa vie. Avec maladresse et espièglerie, il renversera tous les obstacles. Alors, guidés par sa passion, vous entendrez une histoire déroutante, drôle et bouleversante, plus belle qu’une destinée flamboyante : une vie sur mesure. Un spectacle qui nous tient à cœur par cette histoire pas banale et la grâce de son interprète.
Attention, la salle n’est plus accessible une fois le spectacle commencé. Comme toujours au Public, le resto du Public et l’Apparté sont ouverts du mardi au samedi (avant ou après spectacles) dès 19 heures. Le nombre de tables étant limité, il est recommandé de réserver au n° gratuit 0800.944.44.
Avec humour et poésie, Dimanche dépeint le portrait d’une humanité, en total décalage avec son époque, saisie par le chaos des dérèglements climatiques. Après leur immense succès public, et entre deux tournées internationales, les compagnies Focus et Chaliwaté s’offrent un second tour au Théâtre Les Tanneurs. Une famille s’apprête à passer un dimanche à la maison. Malgré la chaleur, les objets qui fondent, un vent à décorner les bœufs et le déluge qui fait rage, la vie suit son cours. Alors que tout se transforme et s’effondre, l’être humain déploie une surprenante inventivité pour tenter de préserver son quotidien… jusqu’à l’absurde. Au même moment, sur les routes parcourant le monde, une équipe de reporters animaliers préparent un documentaire témoignant de la vie des dernières espèces vivantes sur Terre. Fruit d’une écriture collective sans paroles, mêlant théâtre gestuel, théâtre d’objet, marionnette, jeu d’acteur et vidéo, Dimanche témoigne des cataclysmes en cours et à venir, et de l’apocalypse naissante.
