6. La Fête

6. La Fête

Avec cette nouvelle création très attendue, Anne-Cécile Vandalem entame son Cycle des Mondes hantés.

Le point de départ renvoie à un fait survenu en 2018 : la mort de l’étudiant Sanda Dia lors du baptême d’initiation organisé par un cercle de la jeunesse dorée flamande.

Les dix-huit prévenus écoperont de peines légères d’intérêt général. À partir de cette tragédie, Anne-Cécile Vandalem, accompagnée de Joëlle Sambi à l'écriture, imagine une suite. Deux ans après le procès, la famille de la victime accepte de rencontrer celles des deux condamnés. L'entrevue dans une villa en bord de mer du Nord est orchestrée par une journaliste qui espère capter un geste de réconciliation.

Mais ce qui devait être un espace de réparation se transforme en huis clos tendu, où s’affrontent les responsabilités. La Fête active alors une mécanique d’une redoutable intelligence pour exposer la violence des privilèges et nous placer face à nos propres aveuglements. Une brillante expérience de vérité.

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7. Le Mariage de Figaro

7. Le Mariage de Figaro

Cette sublime comédie écrite en 1778 fit scandale à l’époque car elle dénonçait, bien avant le mouvement #MeToo, les abus de pouvoir dont les femmes sont victimes. Oui, on pouvait déjà être féministe au 18e siècle ! La preuve avec ce chef-d’œuvre de Beaumarchais étonnamment moderne. Dominique Serron et l’Infini Théâtre offrent une comédie de Beaumarchais moderne et enlevée. Sous l’apparente légèreté de noces contrariées se déploient critique des privilèges, réflexion sur l’égalité et luttes sexistes. Accessible à tous, cette version resserrée, joyeuse et musicale résonne avec notre époque. C’est jour de mariage pour le valet Figaro et Suzanne. Tout semble prêt mais rien ne va : le conte convoite la fiancée, une dette ressurgit et les intérêts s’entremêlent ! De révélations en quiproquos, les amoureux vont devoir ruser.

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8. C’est pas facile d’être heureux quand on va mal

8. C’est pas facile d’être heureux quand on va mal

Jonathan est un psy qui va encore plus mal que ses patients. Nora est toute proche de la dépression nerveuse. Jeanne ne comprend pas pourquoi elle a un cancer alors qu’elle fait du yoga et mange bio. Maxime est prêt à (absolument) tout pour rencontrer l’homme de sa vie mais en attendant, il s’ennuie au guichet du Grand Palais. Timotée écrit les discours d’un député mais fuit les engagements. 

Tous font bonne figure, sourient ou tempêtent, mais tous sont en quête du bonheur…

Comédie désopilante, la pièce brosse le portrait de quadragénaires au bout du rouleau, losers magnifiques dont les égos s’entrechoquent dans un ballet de répliques mordantes. Tout y passe, les illusions perdues, les angoisses existentielles, l’amour qui s’étiole, les lâchetés du quotidien… Ça fuse, ça pique et c’est profondément humain.

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12. Moya

12. Moya

En piste ! Dix circassiens diplômés de l’école de cirque social Zip Zap vous emmènent dans un spectacle multicolore, joyeusement énergique. Une célébration de la diversité sud-africaine, illustrant le rêve de Nelson Mandela d’une nation arc-en-ciel capable de s’unir harmonieusement dans une coexistence pacifique. Entre danses et musiques, techniques acrobatiques et jongleries – en solo, duo ou collectivement –, ces jeunes artistes racontent leurs histoires faisant écho au destin de la nation. C’est virtuose, généreux et c’est à partager en famille.

En zoulou (une des langues d’Afrique du Sud), « Moya » est un terme qui signifie esprit, air, âme, vent. Il désigne ce qui rend une personne unique, la richesse de chaque individu, une force vitale capable de révéler le meilleur de chacun. Il est étroitement lié au concept « d’Ubuntu », l’humanité en isixhosa (langue bantoue), qui affirme que la vie d’autrui est au moins aussi importante que la sienne : une maxime sur laquelle repose toute la philosophie de l’école de cirque social Zip Zap. Fondée au Cap il y a 30 ans, cette école utilise les arts du cirque comme levier d’épanouissement et d’émancipation pour la jeunesse sud-africaine, en proie à la précarité et à la violence. Aujourd’hui, elle compte 3000 bénéficiaires directs, dont beaucoup vivent dans des bidonvilles, ont connu la rue et sont confrontés à des obstacles à leur développement personnel. Le spectacle est une métaphore de ce combat.

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15. Les Grands Ducs

15. Les Grands Ducs

Trois acteurs sur la touche entreprennent une tournée théâtrale pleine d’imprévus et de rebondissements. Georges Cox, Victor Vialat et Eddie Carpentier sont de vieux comédiens sur le retour. L’un court le cachet, le second vit mal sa retraite, le troisième a une réputation telle que plus personne ne veut l’engager. Tous les trois réussissent néanmoins à se faire embaucher dans une pièce de théâtre : un boulevard médiocre appelé Scoubidou, avec dans le rôle-titre Carla Milo, une diva excentrique. Leur producteur, Chapiron fils, criblé de dettes, va tout faire pour saboter leur tournée et toucher ainsi l’argent des assurances. Mais les trois comédiens résistent avec panache pour défendre leurs petits rôles et ne pas laisser passer ce qui pourrait bien être la dernière chance de leur vie. Hommage touchant à la vie d’artiste ! 

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19. Je m'appelle Georges

19. Je m'appelle Georges

Un matin, Georges découvre que tous les immeubles autour de son nouvel appartement portent les prénoms de ses ex-compagnes : Villa Christine, Villa Adriana, Villa Clémentine… À peine cherche-t-il à éclaircir ce mystère qu’une nouvelle construction s’annonce : « Villa Émilie ». Serait-ce un présage ? Le prénom de son prochain amour ? Un soir, il rencontre une belle inconnue et, par superstition, il fait tout pour ne pas connaître son prénom, quitte à paraître bizarre…

S’il prend la vie toujours du bon côté, Georges aime aussi la compliquer inutilement. Il va nous raconter comment, à cause de ce défaut, son existence va être bouleversée.

On reconnait la patte de Gilles Dyrek (auteur de « Venise sous la neige ») avec ses jeux de mots, sa quête de sens à travers les mots, son humour fin, intelligent, drôle et subtil.

Une charmante comédie romantique et pétillante. Une bulle de bonheur et de bonne humeur.

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21. La Framboise frivole - Ultissimo

21. La Framboise frivole - Ultissimo

Leur ultime spectacle… vraiment ? Après 35 ans d'exploration ludique, de recherches musicologiques, de créations mondiales inédites de partitions de grands maîtres, de musique virtuose, pleine d'humour, de fraicheur et de vivacité qui ont fait vibrer tant de salles, La Framboise Frivole tire sa révérence avec un best-of explosif !
Mais attention : qui dit “dernier spectacle” ne dit pas “dernier fou rire”.
Toujours armés de leur piano, de leur violoncelle et de leur folie douce, ces deux virtuoses de l’absurde revisitent la grande histoire de la musique à leur manière : décalée, brillante et jubilatoire.

Pour votre plus grand plaisir, vous pourrez entendre ou ré-entendre : Ave Maria de Bernstein, Chantal de Gounod, Rhapsodie bohémienne de Liszt, Maria de Bach, La Messe de Requiem de Gershwin, Opéras, oratorios et oratettes, Concerto pour une Fois, Carnaval des Animaux, Les Mariages, Carmina Burana, Les élèves, Les planètes, La Moto, Rhapsodie hongroise de Queen, Le Violoncelle qui parle, Le Ballet de Filip et Mathilde, If... et d'autres surprises.

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24. Dreamers

24. Dreamers

En une soirée unique et un programme triple riche en contrastes, découvrez tout le talent de l’Aterballetto, le ballet le plus réputé d’Italie. Inspirée de l’œuvre « Les cendres de Gramsci » de Pier Paolo Pasolini, Cineri révèlera la nouvelle création de Marcos Mauro, un des grands chorégraphes d’aujourd’hui, et interrogera la notion de communauté. Avec Solo Echo incarnée par sept danseurs, Cristal Pite, bien connue pour son épatante grammaire corporelle, associe des sonates de Brahms à la dextérité des mouvements pour explorer les thèmes de l’amour, l’acceptation et la perte. Enfin, Rhapsody in blue d’Iratxe Ansa et Igor Bacovich puise dans le chef-d’œuvre de Gershwin l’inspiration propice à l’énergie collective des seize danseurs. A voir absolument !

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26. Rexit !

26. Rexit !

Mai 1940. La victoire allemande semble inéluctable. L’armée belge est défaite. Le gouvernement et le monarque se retrouvent diamétralement opposés sur la politique à suivre. Le premier choisira la fuite et l’exil pour poursuivre la lutte ; le second décidera de rester et capitulera. Le ressentiment est particulièrement fort entre Léopold III et son ministre des Affaires étrangères Paul-Henri Spaak dont il s’était rapproché avant la guerre et qui est devenu depuis, un incontournable de la politique mondiale. Durant toute l’Occupation, le conflit ne cessera de s’envenimer, de se tordre, pour aboutir dix ans plus tard à un référendum consultatif obligeant chaque Belge à choisir un camp, ce qui conduira le pays au bord de la guerre civile.

Avec Rexit !, duel historique et passionnant, Vincent Stuer revisite ce moment important qui constitue le big bang politique à l’origine de notre démocratie contemporaine. Malentendu tragique, visions inconciliables de la manière dont le pays doit se dresser contre l’envahisseur ?  Sur scène, deux formidables acteurs flamands, Valentijn Dhaenens et Bruno Vanden Broecke (applaudi dans Mission et Para) jouent les personnages emblématiques de Léopold III et de Spaak. Créée en néerlandais au KVS, la pièce est jouée pour la première fois en français.

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27. Silence du chœur

27. Silence du chœur

Avec cette nouvelle création très attendue, Anne-Cécile Vandalem entame son Cycle des Mondes hantés.

Le point de départ renvoie à un fait survenu en 2018 : la mort de l’étudiant Sanda Dia lors du baptême d’initiation organisé par un cercle de la jeunesse dorée flamande.

Les dix-huit prévenus écoperont de peines légères d’intérêt général. À partir de cette tragédie, Anne-Cécile Vandalem, accompagnée de Joëlle Sambi à l'écriture, imagine une suite. Deux ans après le procès, la famille de la victime accepte de rencontrer celles des deux condamnés. L'entrevue dans une villa en bord de mer du Nord est orchestrée par une journaliste qui espère capter un geste de réconciliation.

Mais ce qui devait être un espace de réparation se transforme en huis clos tendu, où s’affrontent les responsabilités. La Fête active alors une mécanique d’une redoutable intelligence pour exposer la violence des privilèges et nous placer face à nos propres aveuglements. Une brillante expérience de vérité.

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