31. La vie rêvée

Le nouveau spectacle de Kelly Rivière (An Irish Story)

De et avec Kelly Rivière

Jeudi 11 mars 2027 à 20h15

Après le succès d’An Irish Story, Kelly Rivière revient avec « La Vie Rêvée », un seule-en-scène où elle incarne Kelly Ruisseau, son alter‑ego, et une galerie de personnages hauts en couleur.

Il y a la vie dont on rêve... Et celle que l’on mène. À 45 ans, c’est l’heure du bilan : Kelly Ruisseau n’est ni la danseuse étoile qu’elle rêvait de devenir, ni Liza Minelli. Intermittente du spectacle, elle se laisse porter par les projets, remettant son désir entre les mains des autres, et se confronte au réel : parfois joyeux, souvent dur, toujours inattendu. Le bilan est donc mitigé, mais certains rêves s’accrochent… D’où nous vient notre persévérance ? Dans un seule-en-scène tragicomique, elle remonte à la source de son désir et redonne vie aux gens qu’elle a croisés et aimés sur sa route.

Crédit photos : Pauline Le Goff

Presse :

« Pour la seconde fois, la Franco-irlandaise met en scène et joue son avatar de comédienne lestée d’une famille encombrante. De l’autofiction jubilatoire. »
LE FIGARO

« Kelly Rivière crée La Vie Rêvée, un seule en scène brillant. »
LA TERRASSE

« Kelly Rivière est toujours aussi douée pour se glisser d’un personnage à l’autre (géniale incarnation de sa mère) et certaines réfs (Annie Girardot ou Edouard Louis) sont à éclater de rire. »
LIBÉRATION

« Kelly Rivière reprend ici à nouveau le thème de sa passion pour le spectacle vivant et l’art et la manière de les pratiquer envers et contre tout. Un bel hommage, joliment mis en scène, qu’elle fait vivre avec talent à travers une délicieuse galerie de personnages, comme lors de ses précédents spectacles. »
ARTS-CHIPELS

« Kelly Rivière aime le théâtre qui aime Kelly Rivière. Sa nouvelle pièce est enchantée, sentimentale et spectaculaire. »
L’AUTRE SCÈNE

« Kelly Rivière signe une pièce aussi habile qu’intime, un bonbon théâtral qui, en scrutant les doutes d’une comédienne, touche à l’universel : on s’y reconnaitra forcément. D’ailleurs, en sortant, on se surprend à sourire, porté par l’envie de croire que, malgré tout, les rêves et les chemins de traverses nous mènent toujours quelque part. »
MANITHEA

« Kelly Rivière a l’art de nous toucher et de rendre chacune de ses créations subtiles et émouvantes. »
SUR LES PLANCHES

« Kelly Rivière renforce votre force de vie avec talent, au fil de scènes d’anthologie où elle trace avec son humour et sa poésie mélancolique une galerie de personnages truculents. Elle n’était pas faite pour la danse ? Sur scène, elle est chez elle. Un bonbon à ne pas rater. »
JE N'AI QU'UNE VIE

« Kelly Rivière est un vrai caméléon, elle est fabuleuse, danse, chante, s’accompagne au piano et nous captive, ses accents, ses postures et ses mimiques sont saisissants et très évocateurs. Un vrai régal. »
CRITIQUE THEATRE CLAU


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 35 € / 2e catégorie : 27 €

Durée du spectacle : 1h20

Texte, mise en scène et interprétation : Kelly Rivière Collaboration à l’écriture et à la dramaturgie : David Jungman Collaboration à la mise en scène : Maïa Sandoz Regards complices : Jalie Barcilon et Sarah Siré Création lumière : Laurent Schneegans Scénographie : Estelle Gautier Création sonore : Vincent Hulot Costumes : Elisabeth Cerqueira Coaching vocal : Jeanne-Sarah Deledicq Collaboration chorégraphique Gilles Nicolas Régie générale : Frédéric Evrard

Organisation : Ouvrir les portes

32. Potiche

32. Potiche

La comédie pétillante de Barillet et Grédy avec un casting cinq étoiles et Clémentine Célarié.

Dans la ville tranquille de Sainte-Gudule, rien ne semble pouvoir troubler la vie bien rangée de la famille Pujol. Et pourtant… Quand Robert, patron austère d’une usine de parapluies, est victime d’un malaise, son épouse Suzanne se voit contrainte de reprendre les rênes de l’entreprise. Docile et dévouée, Suzanne se révèle finalement une cheffe d’entreprise brillante et inattendue !

Sous l’œil vif du metteur en scène Charles Templon, la complicité explosive des comédiens donne naissance à un moment de théâtre jubilatoire : l’énergie ardente et libre de Clémentine Célarié se mêle au comique raffiné de Philippe Uchan, tandis que Paloma complète ce duo avec une excentricité moderne et délicieuse.

Venez savourer cette comédie mordante et visionnaire des années 70, et gardez-vous des apparences : le pouvoir ne se trouve pas toujours là où on l’imagine, et chacun de nous recèle d’incroyables ressources.

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33. Conversations after sex

33. Conversations after sex

Tinder, parfois un peu de drogue ou d’alcool, ou pas : voilà le cocktail nécessaire à ses nuits. Elle les passe avec des hommes, rarement deux fois le même, quoique... Chez elle, chez eux ou dans des chambres d’hôtel, elle s’en fiche de l’endroit. Ses partenaires de passage ne se ressemblent pas : libres ou engagés ; parfois délicats, parfois moins ; d’ici ou d’ailleurs ; jeune ou dans la force de l’âge… Après le coït, ils lui parlent. Elle aussi, elle parle. Oh, rien de spectaculaire, mais certaines histoires quand même, qu’ils n’avaient jamais racontées à personne…

Elle ne fuit ni la monotonie d’une vie, ni l’engagement, mais cherche à exorciser une culpabilité dont elle ne peut se débarrasser.

Gwendoline Gauthier (Iphigénie à Splott) incarne ce personnage de femme libre, Léopold

Terlinden joue tous les hommes qui l’accompagnent et donne parfois à Conversations after sex son air de comédie, Laure Godisiabois complète la distribution

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34. Second souffle

34. Second souffle

L’histoire vraie d’une enfant d’une cité HLM de province, qui va découvrir sa passion pour la musique, grâce à l’école.

​Sa rencontre avec la clarinette va bouleverser sa destinée, jusqu’à devenir concertiste.

Morgane nous décrit les dessous du monde de la musique, et avec quelle saveur ! Les tournées, les coulisses de l’orchestre, la concurrence entre les collègues, le machisme du milieu…

Mais à  25 ans, une blessure vient stopper net sa trajectoire fulgurante.

Comment s’en relever ?

Une histoire d'optimisme galopant !

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35. Une pièce espagnole

35. Une pièce espagnole

Et si le théâtre révélait qui nous sommes vraiment ?

 

Dans Une pièce espagnole, une troupe d’acteurs répète… une pièce espagnole. Mais très vite, les rôles se fissurent. Les acteurs quittent leurs personnages, se confient, se contredisent, s’observent. Entre la fiction et la réalité, les frontières deviennent floues. La scène et la vie privée s’entremêlent, révélant les fragilités. Les masques tombent et l'on assiste alors à quelque chose de rare : le théâtre qui se regarde lui-même.

Derrière l’humour mordant et les situations absurdes, apparaissent les failles, les désirs, les vanités et les fragilités de chacun. Comme à l’accoutumée, Yasmina Reza ne ménage personne, et, en racontant nos névroses, elle nous révèle.

En posant un regard cruel et amusé sur ses personnages, elle nous entraîne dans un jeu de miroirs vertigineux. A la manière des poupées russes qui se découvrent à l’infini, elle se plait à révéler ces rôles qui nous permettent de nous cacher, de nous mentir et de mentir au monde. Elle signe ici une comédie grinçante et élégante dont elle a le secret.

 

Drôle, incisive et profondément humaine, cette pièce nous rappelle que sur scène comme dans la vie, nous jouons tous des rôles… sans toujours bien savoir lesquels.

 

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36. Joyeuses Pâques

Une folie pour Pâques !

Mardi 6, mercredi 7 et jeudi 8 avril 2027 à 19h45

Pendant le week-end de Pâques, alors que son épouse Sophie s'est absentée, Stéphane, un publicitaire quadragénaire, ramène chez lui une jolie jeune fille, Julie.

Mais à cause d’une grève imprévue qui a entraîné l'annulation de son vol, Sophie revient et les surprend.

Poussé dans ses derniers retranchements, Stéphane finit par présenter Julie comme la fille d’un précédent mariage dont il ne lui avait jamais parlé.

Crédit photos : Black Box Studio Brussels


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 30 € (au lieu de 37 €)
2e catégorie : 26 € (au lieu de 32 €)

Durée du spectacle : 1h40

Mise en scène : Daniel Hanssens Assistanat : Victor Scheffer Décor : Francesco Deleo Lumières : Laurent Kaye

Avec : Isabelle Roelandt, Daniel Hanssens, Clémentine Fargeas, Michel Hinderyckx, Joséphine de Renesse, Corentin Lini, Amélie Saye

37. Les Marchands d'étoiles

37. Les Marchands d'étoiles

Juin 1942, la vie poursuit son cours, dans un dépôt de tissus parisien.

Raymond Martineau, le patron qui semble tout droit sorti d'une pièce de Pagnol, ne réussit pas à imposer son autorité à sa fille. A sa femme non plus, d'ailleurs. Et puis il y a aussi Joseph, son plus jeune employé, dont le père est breton mais dont la mère est juive. Et enfin il y a Louis, son plus vieil employé, dont le nouvel ami est un collabo de la pire espèce. Mais à part ça... La vie poursuit son cours.

Du rire aux larmes, de l’amour retenu à la haine contenue, de la cruauté brute à l’humanité tendre, tout dans cette pièce est parfaitement maîtrisé pour dépeindre les travers maladroits d’une famille, d’amis et d’amoureux. Ce joyeux mélange prend place dans une ambiance rendue tendue par l’ombre de l’aigle allemand qui plane au-dessus de cette cave où l’on fait, cette nuit, l’inventaire des tissus.

Une histoire captivante, entre humour et tragédie, portée par une émotion qui perle à chaque réplique.

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38. Conseil de famille

38. Conseil de famille

Succès parisien, cette comédie noire débarque au TTO avec un menu simple : régler ses comptes avant le dessert.

Un fils qui ne jure que par l’argent, une fille à bout de souffle, un cadet allergique à l’effort… et une mère qui annonce qu’elle va enfin profiter de la vie. Cette résolution n’est pas vraiment au goût de la fratrie. Alors, le plan est lancé : il faut se débarrasser de maman.

À table, il n’y a pas que les mojitos qui débordent. Les langues se délient, les rancunes remontent à la surface… Le dîner s’annonce aussi grinçant que des couverts qui crissent contre l’assiette… Kkkrrr. Un huis clos explosif et jubilatoire où les liens du sang se coupent plus vite que le gâteau.

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39. Réparer les vivants

Molière 2017 du seul en scène

d’après le best seller de Maylis de Kerangal

plus de 350 représentations

Mardi 20 avril 2027 à 20h15

Monologue palpitant, Réparer les vivants nous raconte l’histoire de l’accident de voiture mortel d’un jeune surfeur, d’une greffe et d’une résurrection. Chaque personnage existe, murmure son humanité. II est rare d’assister à un tel moment de théâtre « pur », puisé dans une matière romanesque et porté avec ardeur et modestie tout à la fois. Bouleversant.

Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque : comment le cœur de Simon, dix-neuf ans, peut remplacer celui de Claire, cinquante ans, au terme d’une course contre la montre captivante. Patients, chirurgiens, infirmiers, familles… toute une chaîne humaine va se mettre en action durant vingt-quatre heures, pour réaliser cette prouesse de la médecine moderne. Une aventure intime et collective, autour d’un organe symbole de la vie et lieu de toutes les émotions.

Seul sur scène, le comédien devient le réceptacle, les pensées, la voix des personnages de ce roman-choral avec une intensité folle. Une prouesse, menée sur un tempo d’enfer. Emmanuel Noblet, metteur en scène, a présenté ce spectacle au Off d’Avignon il y a déjà trois ans. Succès immédiat, fulgurant, s’imposant entre mille dans les têtes et les cœurs des festivaliers. L’auteur, Maylis de Kerangal elle-même, a beaucoup apprécié cette adaptation, qui a depuis tourné un peu partout, avec une aura sans cesse grandissante.

Ce monologue si puissant, ce parti pris tellement radical et intelligent nous prouve une fois de plus que le théâtre est décidément capable de coloniser toutes les matières, se moquant bien des frontières. Pas de pathos, pas d’effets de scène ni de mièvrerie dans Réparer les vivants, juste une grande bouffée d’humanité.

Crédit photos : Aglaé Bory

Presse :

« On a la gorge serrée, mais, comme dans le roman, vient cet émerveillement. Ainsi, des humains sont capables, pour sauver d’autres humains, de pareils miracles d’intelligence collective. Normal que ce spectacle fasse un triomphe depuis Avignon 2015 : il fait du bien. » Le Canard Enchaîné

« Les spectateurs sont debout. Ils ont pleuré, parfois ri pour évacuer la tension. Un spectacle généreux qui nous touche en plein cœur. » L’Humanité

« Chaque personnage existe, murmure son humanité. On n’aurait pas imaginé qu’un tel livre puisse tant nous émouvoir, porté à la scène. À ne pas manquer. »  Les Echos


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 35 € / 2e catégorie : 27 €

Durée du spectacle : 1h20

Adaptation et mise en scène : Emmanuel Noblet Collaboration à la mise en scène : Benjamin Guillard Eclairagiste et vidéaste : Arno Veyrat Créateur son : Sébastien Trouvé - Designer sonore : Cristián Sotomayor Imagerie médicale : Pierre-Yves Litzler - Régisseur général : Johan Allanic

Avec : Emmanuel Noblet

Et les voix de : Maylis de Kerangal, Alix Poisson, Vincent Garanger, Benjamin Guillard, Constance Dollé, Stéphane Facco, Evelyne Pelerin, Anthony Poupard, Olivier Saladin, Hélène Viviès

Production déléguée Centre Dramatique National de Normandie-Rouen Coproduction Théâtre Montansier de Versailles Avec le soutien de Le Préau Centre Dramatique de Normandie – Vire / ODIA Normandie / La Compagnie Comédiamuse Espace Rotonde

Organisation Ouvrir les portes

40. Art

40. Art

« Mon ami Serge a acheté un tableau blanc… »

Les amis d’hier peuvent-ils toujours être les amis d’aujourd’hui ? François Morel a eu la formidable idée de monter et de jouer le chef-d’œuvre de Yasmina Rezza avec ses complices des Deschiens et amis dans la vie : Olivier Broche et Olivier Saladin. C’est un succès ! Le trio fonctionne à merveille et la pièce, désormais mythique, a affiché complet toute la saison à Paris. Le rire, féroce et drôle, y est toujours jubilatoire et la proximité des comédiens donne à leurs échanges et disputes une sincérité savoureuse.

Trois vieux amis sont devant le tableau blanc que l’un d’eux vient d’acheter car il est amateur d’art.

Le deuxième s’offusque. Et le troisième, comme toujours, ménage la chèvre et le chou. Connaît-on vraiment ses amis ? Leur dit-on vraiment tout ? À voir… ou à revoir sans modération.

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41. Les Crapauds fous

41. Les Crapauds fous

En pleine seconde guerre mondiale dans un village de Pologne, deux médecins conçoivent une supercherie incroyable qui va tromper l’envahisseur et sauver des milliers de vies : ils font courir le bruit qu'une épidémie de typhus a contaminé tout un village.

En refusant la loi du plus fort, ces deux-là défient avec une intelligence audacieuse l’absurdité du système de déportation de la population juive, en pariant sur la loi du plus malin.

 

Portée par un rythme haletant et un humour salvateur, la pièce raconte la résistance de l’esprit humain face à la barbarie, et l’héroïsme discret de ceux qui osent désobéir pour se dresser contre l’ignominie.

 

Parfois, il est nécessaire de ruser, mentir, tricher... pour pouvoir sauver l’essentiel, rester debout et garder sa dignité face à l’innommable.

Mélody Mourey déterre un épisode oublié des annales de la Grande Histoire, et nous le restitue avec maestria.

 

Une mise en scène précise, une distribution qui manie l’humour comme arme de résistance pour clôturer la saison avec panache.

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42. Michaël Hirsch : Y'a de la joie

Création Belgique

1re place au classement groupe Plurithéâtre-Avignon 2025

Mardi 20 avril 2027 à 20h15

Un an pour apprendre la joie de vivre !

C’est le défi que je me suis lancé. Et ça a marché… enfin presque !

Avant ça, j’avais essayé le bonheur avec un grand B : celui d’Instagram, des citations inspirantes et des méthodes de développement personnel.

Résultat : j’ai coché toutes les cases… sauf celle du bonheur

Alors j’ai tenté de comprendre. J’ai lu, testé, et fait des rencontres… étonnantes !

Et je vous embarque dans cette quête drôle, sensible, et surtout joyeuse !

Crédit photo : Stéphane Kerrad

« Michaël Hirsch sème de la joie ! C'est la magie de ce spectacle » France Info

« Drôle, bourré d’émotions et d’espoir. Bravo ! »  Télérama TTT

« Tendre, profond et instructif. C’est jubilatoire ! » Le Parisien

« C’est formidable ! Allez-y ! » France Inter

« Son nouveau spectacle nous met vraiment en joie ! » Le Monde

« Très vivant, très profond et très drôle ! » BFM

​« On rit, on apprend des choses, et miracle, tout tient bien ensemble ! » Femme Actuelle

« Un remède judicieux à la morosité. » La Vie

« Une dose d’émotions et de bonne humeur. » Olympia TV

« Un spectacle à la fois drôle et touchant, une ascension vers la lumière. »   Vivre FM

« Un shot de joie, d'esprit et de tendresse. Cocktail parfait ! »  L’Affiche

« Un spectacle élégant, joyeux et nécessaire ! »  La Montagne

« Tendresse, finesse et joie. Un succès ! »  CULT.NEWS

« Intéressant, puissant et émouvant ! » L’Union

« Doux, sensible, précis, Michaël Hirsch se livre comme jamais  » TATOUVU

« Une écriture lumineuse et malicieuse … Un vrai antidote à la morosité. »  FOUD'ART

« Un seul en scène de haute volée ! Et cela met le cœur en joie ! » COUPS D'OEIL


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Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 47 € / 2e catégorie : 37 €

Durée du spectacle : 1h20

Mise en scène : Mikaël CHIRINIAN Lumière : Laurent BÉAL
Avec : Michaël HIRSCH Photo Affiche : Stéphane Kerrad

Organisation Ouvrir les portes

43. Sirènes

43. Sirènes

Dans un village endormi, reconnu seulement pour le brassage de sa bière, le rythme routinier des habitant·es est interrompu par la mystérieuse apparition d’une flaque écarlate… une mare de sang .

Une bobo-podcasteuse bruxelloise s’empare du sujet et lance l'enquête entourée d'un investigateur héroïque, d'un médecin légiste débordé, d'un bourgmestre opportuniste et d'un nettoyeur de scènes de crime.

Mais ce sang n'est pas celui qu'il croit. A travers une enquête absurde et sinistre, les sirènes interrogent notre fascination paradoxale : pourquoi le sang des crimes nous captive-t-il tandis que celui des règles reste invisible et honteux ?

Ce premier projet d’écriture collective plonge dans le paradoxe du sang. A travers l'image envoutante et menaçante des sirènes, le projet explore notre rapport à ce fluide vital, du rouge intime des premières règles aux éclaboussures froides des faits divers.

Sur un rythme pop et électrique, cinq interprètes se métamorphosent, détournent slogans et clichés et transforment la honte en puissance collective.

Thriller féministe. Performance chorale. Danse-théâtre électrique. Tous public dès 12 ans.

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44. Les Justes

Création Belgique

d’Albert Camus

100 représentations lors de la 1re saison parisienne

Mardi 1er juin 2027 à 20h15

Moscou, février 1905. Quatre terroristes du Parti Socialiste Révolutionnaire préparent un attentat contre le Grand-Duc Serge, oncle du Tsar. Kaliayev, dit « le poète », tiraillé entre sa soif de justice et son respect de la vie, est chargé de lancer la bombe. Surgit un évènement inattendu qui menace de faire échouer l’attentat et qui provoque au sein du groupe un séisme existentiel... Une œuvre phare du théâtre d’Albert Camus.

« Oui ! Mais moi, j’aime ceux qui vivent aujourd’hui sur la même terre que moi, et c’est eux que je salue. C’est pour eux que je lutte et que je consens à mourir. Et pour une cité lointaine, dont je ne suis pas sûr, je n’irai pas frapper le visage de mes frères.

Je n’irai pas ajouter à l’injustice vivante pour une justice morte

Les Justes, Albert Camus

Crédit photo : Sébastien Toubon

La presse :

« Maxime d’Aboville rend bien le climat glacé de la tragédie à l’écriture sèche, aux cinq actes raides, où règnent déjà le silence et la mort. (…) Un texte toujours fulgurant d’intelligence et d’humanité »  TTT TÉLÉRAMA

« Avec les Justes, Maxime d’Aboville met en scène quatre comédiens talentueux et un fragment de l’histoire russe. » L'HUMANITÉ

« L’interprétation est au cordeau, au service de la parole (…) A la fois dans la retenue et l’intensité, les comédiens se fondent dans leurs personnages » LE FIGARO​​

« Un juste regard pour ces “Justes” dont le message humaniste nous touche plus que jamais aujourd’hui » LES ECHOS


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 47 € / 2e catégorie : 35 €

Durée du spectacle : 1h20

Mise en scène : Maxime d'Aboville Costumes et scénographie : Charles Templon assisté de : Pixie Martin Création sonore : Jason Del Campo Toile peinte : Marguerite Danguy Des Déserts
Lumière : Alireza Kishipour

Avec : Arthur Cachia, Étienne Ménard, Oscar Voisin, Marie Wauquier
Production : Théâtre de Poche-Montparnasse
Diffusion : Pony Production

Organisation : Ouvrir les portes