Le Festival Bruxellons ! est très fier de nous proposer la création mondiale en français de ELISABETH de Michaël Kunze et Sylvester Levay. Le musical ELISABETH suit, sur près de 50 ans, l’histoire passionnante de cette jeune fille que rien ne destinait à devenir l’impératrice Elisabeth d’Autriche, la célèbre “Sissi”, et qui sera érigée au rang de mythe. Sa vie ne sera pourtant pas un long fleuve tranquille et, très vite, elle tentera de rester une femme libre et indépendante face à une Cour d’Autriche rigide et protocolaire.
« J’aimerais vivre dans tes bras mais l’Empire y est déjà » Vous serez les témoins privilégiés de ses fiançailles, son mariage en 1854 à son assassinat en 1898 aux mains de l’anarchiste italien Luigi Lucheni, à travers l’objectif de son obsession croissante pour la mort, alors que son mariage et son empire s’effondrent autour d’elle au tournant du siècle.
« L’Autriche est un bateau. Et le bateau coule ! »
Les Rois Vagabonds, clowns traditionnels ou nouveaux clowns ? Avant tout, « poètes en action » selon la belle formule d’Henry Miller.
Il y a elle, violoniste, perruque blanche, visage fardé, visage blanchi des nobles de la Cour. Et il y a lui, un peu voûté, la barbe hirsute, portant tuba et ballots de paille, comme s’il revenait des champs.
Musiciens, acrobates, mimes, ces deux vagabonds se jouent avec aisance des frontières entre les disciplines. Ce Concerto pour deux clowns qui frôle les 1.000 représentations et que tout oppose, fusionne grâce à une partition musicale et corporelle de haute volée. Mime, acrobaties, musique, quelques mots à peine. Les Rois Vagabonds parlent un langage universel. Qu’on soit vieux philosophe ou petit enfant, on est surpris, on s’émerveille, on rit, on est ému.
Un duo tout en poésie et en finesse. Un enchantement à découvrir.
Corteo, la production la plus féérique et extraordinaire du Cirque du Soleil, arrive en tournée en Europe. Cette unique production, écrite et mise en scène par Daniele Finzi Pasca, a été présentée en grande première mondiale sous chapiteau à Montréal en 2005. Depuis, le spectacle a connu un grand succès et a ébloui 8 millions de personnes dans 113 villes de 19 pays sur 4 continents.
Depuis quelques saisons déjà, Wolubilis vous présente des ballets et chorégraphes de prestige. Dirigé par Thierry Malandain, le Ballet de Biarritz, célèbre La Pastorale de Beethoven. Vingt-deux danseurs magnifient cet hymne à la nature, alternant duos, mouvements d’ensembles et autres combinaisons. Fidèle à « sa griffe», le chorégraphe module la danse classique en une gestuelle contemporaine exaltant la puissance, la virtuosité et la sensualité des danseurs. Superbe et envoûtant.
Thierry Malandain rend hommage à Ludwig van Beethoven dans une création qui associe la 6e symphonie, La Pastorale, la Cantate op. 112 et quelques motifs des Ruines d’Athènes. Deux créateurs qui ont une même capacité à concilier la tradition et la création à des idéaux humanistes qui transpirent dans chacune de leur oeuvre. Une rencontre inspirée entre la musique puissante et évocatrice de Beethoven et la danse terrienne et musicale de Malandain.
Loin d’être idiot, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. Débordant de joie de vivre et d’enthousiasme, il livre alors le récit « live » de sa romance extraordinaire. On va le suivre en plan serré, accompagné de deux batteries évocatrices de toutes ses rencontres et de son amour pour les rythmes du monde entier. Car il a ça chevillé au corps, Adrien, la musique, toutes les musiques : le blues, le rock, la techno, le jazz et la bossa-nova.
Avec plus de 100 représentations au Public à guichets fermés, nous ne pouvions manquer de vous présenter ce spectacle atypique, et plébiscité par tous les publics – des grands-parents aux ados, des parents aux enfants –, pour son humour, sa poésie et son humanisme. Un spectacle sans frontières et sans a priori, à mi-chemin entre « Forrest Gump » et « Billy Elliot ». L’histoire d’un gamin doué, qui, petit à petit et presque malgré lui, va lever le voile sur sa vie. Avec maladresse et espièglerie, il renversera tous les obstacles. Alors, guidés par sa passion, vous entendrez une histoire déroutante, drôle et bouleversante, plus belle qu’une destinée flamboyante : une vie sur mesure. Un spectacle qui nous tient à cœur par cette histoire pas banale et la grâce de son interprète.
Attention, la salle n’est plus accessible une fois le spectacle commencé. Comme toujours au Public, le resto du Public et l’Apparté sont ouverts du mardi au samedi (avant ou après spectacles) dès 19 heures. Le nombre de tables étant limité, il est recommandé de réserver au n° gratuit 0800.944.44.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Loin d’être idiot, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. Débordant de joie de vivre et d’enthousiasme, il livre alors le récit « live » de sa romance extraordinaire. On va le suivre en plan serré, accompagné de deux batteries évocatrices de toutes ses rencontres et de son amour pour les rythmes du monde entier. Car il a ça chevillé au corps, Adrien, la musique, toutes les musiques : le blues, le rock, la techno, le jazz et la bossa-nova.
Avec plus de 100 représentations au Public à guichets fermés, nous ne pouvions manquer de vous présenter ce spectacle atypique, et plébiscité par tous les publics – des grands-parents aux ados, des parents aux enfants –, pour son humour, sa poésie et son humanisme. Un spectacle sans frontières et sans a priori, à mi-chemin entre « Forrest Gump » et « Billy Elliot ». L’histoire d’un gamin doué, qui, petit à petit et presque malgré lui, va lever le voile sur sa vie. Avec maladresse et espièglerie, il renversera tous les obstacles. Alors, guidés par sa passion, vous entendrez une histoire déroutante, drôle et bouleversante, plus belle qu’une destinée flamboyante : une vie sur mesure. Un spectacle qui nous tient à cœur par cette histoire pas banale et la grâce de son interprète.
Attention, la salle n’est plus accessible une fois le spectacle commencé. Comme toujours au Public, le resto du Public et l’Apparté sont ouverts du mardi au samedi (avant ou après spectacles) dès 19 heures. Le nombre de tables étant limité, il est recommandé de réserver au n° gratuit 0800.944.44.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
Clara Haskil fut une pianiste exceptionnelle, dont le destin fut un chemin de souffrance et de gloire. Petite fille roumaine surdouée, elle sait à 3 ans reproduire au piano une mélodie de Schumann.
Soixante ans plus tard, la voilà reconnue à sa juste valeur, enfin. Elle centuple les concerts, est invitée partout dans le monde, sans pourtant avoir changé, comme si son enfance ne l’avait jamais quittée, luttant toujours contre les mêmes démons, la même difficulté pour une femme de se faire une place dans le monde musical. Laetitia Casta incarne la pianiste, et Isil Bengi donne vie au piano.
L’écriture de Serge Kribus et la mise en scène de Safy Nebbou s’emparent subtilement de l’histoire de cette femme, pour dévoiler un spectacle sobre, grandiose et d’une intense sensibilité. Le destin contrarié mais victorieux d’une femme pianiste, talentueuse et déterminée.
Comédien·nes en chair et en os et marionnettes à taille humaine, une relecture piquante du mythe de Dracula. En adaptant au théâtre le roman de Bram Stoker dans une version révisée par l’écrivain islandais Valdimar Asmundsson, Yngvild Aspeli et son équipe de créateur.trice.s plongent dans ce sombre et immortel mythe en soulignant sa forte charge érotique. À travers l’interaction étroite des comédien·nes en chair et en os, et des marionnettes à taille humaine, ce spectacle inspiré du cinéma de Guy Maddin explore la nature humaine mais aussi les états limites, entre vie et mort, possession et liberté.
Cette relecture de la légende de Dracula est à la fois très physique et visuelle, peu bavarde et peu sanglante, mais subtile et suggestive. La version de la metteuse en scène norvégienne se veut sous le prisme des femmes et des victimes, redéfinissant une nouvelle perception du vampire.
Du grand théâtre visuel et de marionnettes aussi drôle et déjanté qu’effrayant et jubilatoire.
Comédien·nes en chair et en os et marionnettes à taille humaine, une relecture piquante du mythe de Dracula. En adaptant au théâtre le roman de Bram Stoker dans une version révisée par l’écrivain islandais Valdimar Asmundsson, Yngvild Aspeli et son équipe de créateur.trice.s plongent dans ce sombre et immortel mythe en soulignant sa forte charge érotique. À travers l’interaction étroite des comédien·nes en chair et en os, et des marionnettes à taille humaine, ce spectacle inspiré du cinéma de Guy Maddin explore la nature humaine mais aussi les états limites, entre vie et mort, possession et liberté.
Cette relecture de la légende de Dracula est à la fois très physique et visuelle, peu bavarde et peu sanglante, mais subtile et suggestive. La version de la metteuse en scène norvégienne se veut sous le prisme des femmes et des victimes, redéfinissant une nouvelle perception du vampire.
Du grand théâtre visuel et de marionnettes aussi drôle et déjanté qu’effrayant et jubilatoire.
Après 1984, le Théâtre du Parc nous propose une adaptation musicale de l’autre célèbre roman de Georges Orwell. Une dizaine d’actrices, d’acteurs, de chanteuses et de chanteurs vous entraîneront dans cette ferme où les animaux ont chassé les hommes pour finalement reconstituer une société encore pire. L’oeuvre n’a pas pris une ride et résonne particulièrement aujourd’hui.
En 1945, Orwell dénonce la dérive totalitaire que fut le stalinisme à partir d’un bel idéal révolutionnaire de liberté, d’égalité et de fraternité. Refusant les conditions difficiles auxquelles les soumettent leur fermier, Monsieur Jones, les animaux d’une ferme, sous l’impulsion des cochons, se révoltent et chassent leur maître. Mais l’ivresse du pouvoir va transformer le paradis en enfer et les animaux finiront par regretter le temps des hommes.
Comme pour 1984, ce spectacle s’adressera au plus grand nombre. Le génie d’Orwell c’est de raconter des choses terribles à travers un conte, une fable accessible à tous. Ce n’est pas étonnant qu’un dessin animé magnifiquement réalisé fut tiré de ce roman.
« Une seule chose est certaine : toute vérité n’est pas bonne à ne pas dire… À moins que ce ne soit l’inverse.”
Dans la rue, Alice a surpris le mari d’une de ses amies avec une autre femme et se trouve confrontée à ce dilemme entêtant : faut-il lui dire ce qu’elle a vu ? Paul, son mari, tente de la convaincre qu’elle doit absolument lui cacher la vérité. Il fait ainsi l’éloge du mensonge… Est-ce seulement pour défendre son ami ? Ou a-t-il lui aussi des choses à cacher ? À moins que ce ne soit elle qui avance masquée ? Le théâtre de Florian Zeller est une invitation au voyage en eaux troubles. Traversée par un doute fondamental et permanent, l’oeuvre déjà très riche de l’auteur, par-delà la variété de ses tonalités, de ses thèmes et de ses situations, opère une véritable dissolution de la vérité. C’est un théâtre qui se joue de nous et de nos certitudes, en particulier celles qui se nichent au plus profond de nos êtres et qui ont trait, de manière générale, au sentiment amoureux.
« Le Mensonge » joue avec toutes les armes de la comédie pour mieux nous égarer, avec une efficacité particulièrement désarmante.
Après 1984, le Théâtre du Parc nous propose une adaptation musicale de l’autre célèbre roman de Georges Orwell. Une dizaine d’actrices, d’acteurs, de chanteuses et de chanteurs vous entraîneront dans cette ferme où les animaux ont chassé les hommes pour finalement reconstituer une société encore pire. L’oeuvre n’a pas pris une ride et résonne particulièrement aujourd’hui.
En 1945, Orwell dénonce la dérive totalitaire que fut le stalinisme à partir d’un bel idéal révolutionnaire de liberté, d’égalité et de fraternité. Refusant les conditions difficiles auxquelles les soumettent leur fermier, Monsieur Jones, les animaux d’une ferme, sous l’impulsion des cochons, se révoltent et chassent leur maître. Mais l’ivresse du pouvoir va transformer le paradis en enfer et les animaux finiront par regretter le temps des hommes.
Comme pour 1984, ce spectacle s’adressera au plus grand nombre. Le génie d’Orwell c’est de raconter des choses terribles à travers un conte, une fable accessible à tous. Ce n’est pas étonnant qu’un dessin animé magnifiquement réalisé fut tiré de ce roman.
Dans la famille du cirque québécois de haute volée, voici la compagnie Machine de Cirque. Cinq gaillards turbulents se déchaînent au cœur d’un échafaudage de deux étages, terrain de jeu de leurs incroyables prouesses. Un vrai déluge de délires acrobatiques et de numéros clownesques hilarants qui vous fera perdre la tête…
Dans un monde en pièces détachées, cinq hommes rivalisent d’originalité pour conserver une parcelle d’humanité. Armés de leur talent pour la haute voltige et de leur ingéniosité, ils évoluent dans un univers dépourvu de femmes et d’ordinateurs. Tantôt comiques, tantôt nostalgiques, ces personnages déjantés manient de main de maître des instruments aussi divers que la planche coréenne, les quilles, la batterie, et même, la serviette de bain ! Sans hésiter, ce spectacle grand public se partage en famille.
« J’ai même un ami noir. »
Le réveillon de Noël chez Odile et Dany, c’est comme chez vous : petits fours, champagne, famille, (vieux) amis, ceux qui préfèreraient être partout plutôt que là, ceux qui sont sincèrement contents de se retrouver, ceux qui viendront peut-être et ceux qui ne viendront plus. Mais le réveillon de Noël chez Odile et Dany, ce n’est pas tout à fait comme chez vous : une nouvelle venue aussi belle que mystérieuse et, surtout, une règle pour les cadeaux qui doivent être placés anonymement sous le sapin et piochés au hasard par les invités. Tout va sérieusement déraper quand un convive aura la «merveilleuse» idée d’y placer «Tintin au Congo». Les vieux dossiers de famille vont ressortir, et ce n’est pas la nouvelle venue qui va calmer les esprits ! Ça rit, ça grince, ce n’est ni une comédie ni un drame, c’est un spectacle qui ressemble avant tout à la vie, y compris lorsque l’amour finira par triompher d’une manière… inattendue.
De tout temps, des hommes et des femmes se sont dressés contre le conformisme ambiant, bousculant les croyances religieuses, politiques ou sociales de leur époque. Le prix d’une telle audace se mesure souvent dans la douleur : arrestation, torture, mort soldent ces existences à contre-courant.
Vladimir Steyaert sort de l’ombre des vies réécrites ou englouties par l’Histoire. C’est par la découverte du parcours d’Alan Turing que le projet voit le jour. Scientifique britannique de génie, Turing parvient à briser le code de la défense nazie en pleine seconde guerre mondiale. Pourquoi étouffer le nom de celui qui a largement contribué à la victoire des Alliés ? Car il est homosexuel, un fait intolérable pour le puritanisme de l’après-guerre.
D’autres figures croisent celle de Turing. Giordano Bruno, frère dominicain du XVIe siècle, périra sur le bûcher pour avoir soutenu les thèses de Copernic. Camille Claudel payera cher sa condition de femme artiste. Morte en 1943 dans un asile du Vaucluse, son art, non reconnu de son vivant, sort enfin de l’anonymat dans les années 80. Chelsea Manning, analyste militaire américaine, est incarcérée pour trahison. Son crime: avoir livré des documents secret défense sur les bavures de la U.S. Army en Irak et en Afghanistan.
Autant d’existences qui font écho à l’heure où l’humanité peine à se réinventer. Un spectacle que j’ai eu le plaisir de découvrir il y a deux ans : passionnant et avec une mise en scène d’une précision extraordinaire. A ne pas manquer.
Avec humour et poésie, Dimanche dépeint le portrait d’une humanité, en total décalage avec son époque, saisie par le chaos des dérèglements climatiques. Après leur immense succès public, et entre deux tournées internationales, les compagnies Focus et Chaliwaté s’offrent un second tour au Théâtre Les Tanneurs. Une famille s’apprête à passer un dimanche à la maison. Malgré la chaleur, les objets qui fondent, un vent à décorner les bœufs et le déluge qui fait rage, la vie suit son cours. Alors que tout se transforme et s’effondre, l’être humain déploie une surprenante inventivité pour tenter de préserver son quotidien… jusqu’à l’absurde. Au même moment, sur les routes parcourant le monde, une équipe de reporters animaliers préparent un documentaire témoignant de la vie des dernières espèces vivantes sur Terre. Fruit d’une écriture collective sans paroles, mêlant théâtre gestuel, théâtre d’objet, marionnette, jeu d’acteur et vidéo, Dimanche témoigne des cataclysmes en cours et à venir, et de l’apocalypse naissante.
Clara Haskil fut une pianiste exceptionnelle, dont le destin fut un chemin de souffrance et de gloire. Petite fille roumaine surdouée, elle sait à 3 ans reproduire au piano une mélodie de Schumann.
Soixante ans plus tard, la voilà reconnue à sa juste valeur, enfin. Elle centuple les concerts, est invitée partout dans le monde, sans pourtant avoir changé, comme si son enfance ne l’avait jamais quittée, luttant toujours contre les mêmes démons, la même difficulté pour une femme de se faire une place dans le monde musical. Laetitia Casta incarne la pianiste, et Isil Bengi donne vie au piano.
L’écriture de Serge Kribus et la mise en scène de Safy Nebbou s’emparent subtilement de l’histoire de cette femme, pour dévoiler un spectacle sobre, grandiose et d’une intense sensibilité. Le destin contrarié mais victorieux d’une femme pianiste, talentueuse et déterminée.
En désaccord avec la direction de l’Eglise Catholique, le Cardinal argentin Bergoglio, futur Pape François, demande en 2012 au pape Benoît XVI la permission de démissionner. Il compte prendre sa retraite tout en continuant à servir l’Eglise en tant que prêtre local.
Benoît XVI convoque alors son plus sévère critique et futur successeur à Rome, afin de lui révéler son intention de quitter ses fonctions. Derrière les murs du Vatican, les deux hommes confrontent leurs valeurs et visions du monde afin de trouver un terrain d’entente pour plus d’un milliard de fidèles. Un duel théologique passionnant, entre fiction et réalité.
En désaccord avec la direction de l’Eglise Catholique, le Cardinal argentin Bergoglio, futur Pape François, demande en 2012 au pape Benoît XVI la permission de démissionner. Il compte prendre sa retraite tout en continuant à servir l’Eglise en tant que prêtre local.
Benoît XVI convoque alors son plus sévère critique et futur successeur à Rome, afin de lui révéler son intention de quitter ses fonctions. Derrière les murs du Vatican, les deux hommes confrontent leurs valeurs et visions du monde afin de trouver un terrain d’entente pour plus d’un milliard de fidèles. Un duel théologique passionnant, entre fiction et réalité.
En désaccord avec la direction de l’Eglise Catholique, le Cardinal argentin Bergoglio, futur Pape François, demande en 2012 au pape Benoît XVI la permission de démissionner. Il compte prendre sa retraite tout en continuant à servir l’Eglise en tant que prêtre local.
Benoît XVI convoque alors son plus sévère critique et futur successeur à Rome, afin de lui révéler son intention de quitter ses fonctions. Derrière les murs du Vatican, les deux hommes confrontent leurs valeurs et visions du monde afin de trouver un terrain d’entente pour plus d’un milliard de fidèles. Un duel théologique passionnant, entre fiction et réalité.
Loin d’être idiot, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. Débordant de joie de vivre et d’enthousiasme, il livre alors le récit « live » de sa romance extraordinaire. On va le suivre en plan serré, accompagné de deux batteries évocatrices de toutes ses rencontres et de son amour pour les rythmes du monde entier. Car il a ça chevillé au corps, Adrien, la musique, toutes les musiques : le blues, le rock, la techno, le jazz et la bossa-nova.
Avec plus de 100 représentations au Public à guichets fermés, nous ne pouvions manquer de vous présenter ce spectacle atypique, et plébiscité par tous les publics – des grands-parents aux ados, des parents aux enfants –, pour son humour, sa poésie et son humanisme. Un spectacle sans frontières et sans a priori, à mi-chemin entre « Forrest Gump » et « Billy Elliot ». L’histoire d’un gamin doué, qui, petit à petit et presque malgré lui, va lever le voile sur sa vie. Avec maladresse et espièglerie, il renversera tous les obstacles. Alors, guidés par sa passion, vous entendrez une histoire déroutante, drôle et bouleversante, plus belle qu’une destinée flamboyante : une vie sur mesure. Un spectacle qui nous tient à cœur par cette histoire pas banale et la grâce de son interprète.
Attention, la salle n’est plus accessible une fois le spectacle commencé. Comme toujours au Public, le resto du Public et l’Apparté sont ouverts du mardi au samedi (avant ou après spectacles) dès 19 heures. Le nombre de tables étant limité, il est recommandé de réserver au n° gratuit 0800.944.44.
Après 1984, le Théâtre du Parc nous propose une adaptation musicale de l’autre célèbre roman de Georges Orwell. Une dizaine d’actrices, d’acteurs, de chanteuses et de chanteurs vous entraîneront dans cette ferme où les animaux ont chassé les hommes pour finalement reconstituer une société encore pire. L’oeuvre n’a pas pris une ride et résonne particulièrement aujourd’hui.
En 1945, Orwell dénonce la dérive totalitaire que fut le stalinisme à partir d’un bel idéal révolutionnaire de liberté, d’égalité et de fraternité. Refusant les conditions difficiles auxquelles les soumettent leur fermier, Monsieur Jones, les animaux d’une ferme, sous l’impulsion des cochons, se révoltent et chassent leur maître. Mais l’ivresse du pouvoir va transformer le paradis en enfer et les animaux finiront par regretter le temps des hommes.
Comme pour 1984, ce spectacle s’adressera au plus grand nombre. Le génie d’Orwell c’est de raconter des choses terribles à travers un conte, une fable accessible à tous. Ce n’est pas étonnant qu’un dessin animé magnifiquement réalisé fut tiré de ce roman.
Clara Haskil fut une pianiste exceptionnelle, dont le destin fut un chemin de souffrance et de gloire. Petite fille roumaine surdouée, elle sait à 3 ans reproduire au piano une mélodie de Schumann.
Soixante ans plus tard, la voilà reconnue à sa juste valeur, enfin. Elle centuple les concerts, est invitée partout dans le monde, sans pourtant avoir changé, comme si son enfance ne l’avait jamais quittée, luttant toujours contre les mêmes démons, la même difficulté pour une femme de se faire une place dans le monde musical. Laetitia Casta incarne la pianiste, et Isil Bengi donne vie au piano.
L’écriture de Serge Kribus et la mise en scène de Safy Nebbou s’emparent subtilement de l’histoire de cette femme, pour dévoiler un spectacle sobre, grandiose et d’une intense sensibilité. Le destin contrarié mais victorieux d’une femme pianiste, talentueuse et déterminée.
Loin d’être idiot, Adrien Lepage est juste... différent. Tout commence le jour où ce gamin se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. Débordant de joie de vivre et d’enthousiasme, il livre alors le récit « live » de sa romance extraordinaire. On va le suivre en plan serré, accompagné de deux batteries évocatrices de toutes ses rencontres et de son amour pour les rythmes du monde entier. Car il a ça chevillé au corps, Adrien, la musique, toutes les musiques : le blues, le rock, la techno, le jazz et la bossa-nova.
Avec plus de 100 représentations au Public à guichets fermés, nous ne pouvions manquer de vous présenter ce spectacle atypique, et plébiscité par tous les publics – des grands-parents aux ados, des parents aux enfants –, pour son humour, sa poésie et son humanisme. Un spectacle sans frontières et sans a priori, à mi-chemin entre « Forrest Gump » et « Billy Elliot ». L’histoire d’un gamin doué, qui, petit à petit et presque malgré lui, va lever le voile sur sa vie. Avec maladresse et espièglerie, il renversera tous les obstacles. Alors, guidés par sa passion, vous entendrez une histoire déroutante, drôle et bouleversante, plus belle qu’une destinée flamboyante : une vie sur mesure. Un spectacle qui nous tient à cœur par cette histoire pas banale et la grâce de son interprète.
Attention, la salle n’est plus accessible une fois le spectacle commencé. Comme toujours au Public, le resto du Public et l’Apparté sont ouverts du mardi au samedi (avant ou après spectacles) dès 19 heures. Le nombre de tables étant limité, il est recommandé de réserver au n° gratuit 0800.944.44.

Cette pièce met en scène 2 acteurs de générations différentes, François Berléand et Max Boublil, pour rire avant tout et pour rendre hommage au théâtre, aux acteurs comme au public.
Qui observe qui ? Que se passe-t-il sur scène ? Dans les coulisses ? Dans la salle ?
Des superstitions, des règles, des rivalités, des anecdotes, des petits secrets… seront révélés et seront surtout des prétextes pour s’en amuser tous ensemble !
Cette expérience théâtrale devient un vrai moment de bonheur signé Laurent Ruquier.