21. La Framboise frivole - Ultissimo

21. La Framboise frivole - Ultissimo

Leur ultime spectacle… vraiment ? Après 35 ans d'exploration ludique, de recherches musicologiques, de créations mondiales inédites de partitions de grands maîtres, de musique virtuose, pleine d'humour, de fraicheur et de vivacité qui ont fait vibrer tant de salles, La Framboise Frivole tire sa révérence avec un best-of explosif !
Mais attention : qui dit “dernier spectacle” ne dit pas “dernier fou rire”.
Toujours armés de leur piano, de leur violoncelle et de leur folie douce, ces deux virtuoses de l’absurde revisitent la grande histoire de la musique à leur manière : décalée, brillante et jubilatoire.

Pour votre plus grand plaisir, vous pourrez entendre ou ré-entendre : Ave Maria de Bernstein, Chantal de Gounod, Rhapsodie bohémienne de Liszt, Maria de Bach, La Messe de Requiem de Gershwin, Opéras, oratorios et oratettes, Concerto pour une Fois, Carnaval des Animaux, Les Mariages, Carmina Burana, Les élèves, Les planètes, La Moto, Rhapsodie hongroise de Queen, Le Violoncelle qui parle, Le Ballet de Filip et Mathilde, If... et d'autres surprises.

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23. Coucou, c’est la guerre ! Edith Cavell chez les Belges

23. Coucou, c’est la guerre ! Edith Cavell chez les Belges

Comédien·nes en chair et en os et marionnettes à taille humaine, une relecture piquante du mythe de Dracula. En adaptant au théâtre le roman de Bram Stoker dans une version révisée par l’écrivain islandais Valdimar Asmundsson, Yngvild Aspeli et son équipe de créateur.trice.s plongent dans ce sombre et immortel mythe en soulignant sa forte charge érotique. À travers l’interaction étroite des comédien·nes en chair et en os, et des marionnettes à taille humaine, ce spectacle inspiré du cinéma de Guy Maddin explore la nature humaine mais aussi les états limites, entre vie et mort, possession et liberté.

Cette relecture de la légende de Dracula est à la fois très physique et visuelle, peu bavarde et peu sanglante, mais subtile et suggestive. La version de la metteuse en scène norvégienne se veut sous le prisme des femmes et des victimes, redéfinissant une nouvelle perception du vampire.
Du grand théâtre visuel et de marionnettes aussi drôle et déjanté qu’effrayant et jubilatoire.

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24. Dreamers

24. Dreamers

En une soirée unique et un programme triple riche en contrastes, découvrez tout le talent de l’Aterballetto, le ballet le plus réputé d’Italie. Inspirée de l’œuvre « Les cendres de Gramsci » de Pier Paolo Pasolini, Cineri révèlera la nouvelle création de Marcos Mauro, un des grands chorégraphes d’aujourd’hui, et interrogera la notion de communauté. Avec Solo Echo incarnée par sept danseurs, Cristal Pite, bien connue pour son épatante grammaire corporelle, associe des sonates de Brahms à la dextérité des mouvements pour explorer les thèmes de l’amour, l’acceptation et la perte. Enfin, Rhapsody in blue d’Iratxe Ansa et Igor Bacovich puise dans le chef-d’œuvre de Gershwin l’inspiration propice à l’énergie collective des seize danseurs. A voir absolument !

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25. La Promesse de l'aube

25. La Promesse de l'aube

Après les succès de ses adaptations de Don Juan et du Malade imaginaire, Tigran Mekhitarian adapte La promesse de l’Aube de Romain Gary, la bouleversante histoire de l’amour inconditionnel d’une mère pour son enfant.

Si La Promesse de l’Aube est le parcours extraordinaire d’une mère qui a sacrifié sa vie pour que son fils perdu au fin fond de la Pologne devienne l’un des plus grands écrivains français, la Promesse de Tigran Mekhitarian, c’est de raconter cette folle aventure sur scène à trois comédiens avec toute son intensité et sa passion.

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26. Rexit !

26. Rexit !

Mai 1940. La victoire allemande semble inéluctable. L’armée belge est défaite. Le gouvernement et le monarque se retrouvent diamétralement opposés sur la politique à suivre. Le premier choisira la fuite et l’exil pour poursuivre la lutte ; le second décidera de rester et capitulera. Le ressentiment est particulièrement fort entre Léopold III et son ministre des Affaires étrangères Paul-Henri Spaak dont il s’était rapproché avant la guerre et qui est devenu depuis, un incontournable de la politique mondiale. Durant toute l’Occupation, le conflit ne cessera de s’envenimer, de se tordre, pour aboutir dix ans plus tard à un référendum consultatif obligeant chaque Belge à choisir un camp, ce qui conduira le pays au bord de la guerre civile.

Avec Rexit !, duel historique et passionnant, Vincent Stuer revisite ce moment important qui constitue le big bang politique à l’origine de notre démocratie contemporaine. Malentendu tragique, visions inconciliables de la manière dont le pays doit se dresser contre l’envahisseur ?  Sur scène, deux formidables acteurs flamands, Valentijn Dhaenens et Bruno Vanden Broecke (applaudi dans Mission et Para) jouent les personnages emblématiques de Léopold III et de Spaak. Créée en néerlandais au KVS, la pièce est jouée pour la première fois en français.

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27. Silence du chœur

27. Silence du chœur

Avec cette nouvelle création très attendue, Anne-Cécile Vandalem entame son Cycle des Mondes hantés.

Le point de départ renvoie à un fait survenu en 2018 : la mort de l’étudiant Sanda Dia lors du baptême d’initiation organisé par un cercle de la jeunesse dorée flamande.

Les dix-huit prévenus écoperont de peines légères d’intérêt général. À partir de cette tragédie, Anne-Cécile Vandalem, accompagnée de Joëlle Sambi à l'écriture, imagine une suite. Deux ans après le procès, la famille de la victime accepte de rencontrer celles des deux condamnés. L'entrevue dans une villa en bord de mer du Nord est orchestrée par une journaliste qui espère capter un geste de réconciliation.

Mais ce qui devait être un espace de réparation se transforme en huis clos tendu, où s’affrontent les responsabilités. La Fête active alors une mécanique d’une redoutable intelligence pour exposer la violence des privilèges et nous placer face à nos propres aveuglements. Une brillante expérience de vérité.

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28. Printemps dans un jardin de fous

28. Printemps dans un jardin de fous

Un gamin est enrôlé à l’armée, on l’appelait « Zéro et des poussières ».

On avait tenté de lui enfoncer dans la tête qu’il y a « nous » et puis « les autres ». Quand il prend conscience que l’armée fabrique une spécialité très demandée : la guerre, il veut pas faire.

Dans ces conditions, pas question de se laisser encaserner… il a le derrière fragile, c'est un contemplatif fervent, vous voyez, un qui compte les trous de la lune et regarde l’herbe pousser… un qui aime donc modérément ramper dans la boue. Et en plus il a jamais eu d’excellents rapports avec les patates…

Alors, il va se faire passer pour fou et se retrouver à l’hôpital psychiatrique militaire…

 

C’est toute la question : peut-on être sain dans ce monde de fou ? Et qui est le fou dans tout ça ?

Quand les hommes ont des fourmis dans leurs fusils, que tout un pays est d’accord pour se remilitariser… mais que plus personne ne veut envoyer ses fils au front… Ici la guerre est un sujet sérieux traité avec élégance et intelligence.

Une écriture magnifique qui nous entraîne sur les pas et les tergiversations d’un homme en prise avec sa conscience, dans des questionnements hyper actuels.

Emmenez vos ados, vos parents, c’est urgent !

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29. Article 353 du Code pénal

29. Article 353 du Code pénal

Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Au juge devant lequel il est déféré, il retrace le cours des événements qui l’ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout les miroitants projets de Lazenec. Il faut dire que la tentation est grande d’investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu’il soit construit.

 

Emmanuel Noblet adapte ici le roman de Tanguy Viel, grand texte sur l’injustice et le besoin d’y remédier, la nécessité, encore et toujours, de réparer les vivants. Il interroge la notion d’intime conviction (article 353 du Code pénal) qui permet d’en appeler moins aux preuves qu’à la conscience des juges et juré·es. Parfois l’injustice est telle qu’il faut y remédier soi-même, prendre ses responsabilités, que l’on soit juge ou assassin, en ne respectant plus la loi ou en l’interprétant favorablement.

 

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30. King Arthur

30. King Arthur

Prenez le personnage le plus connu de la légende arthurienne, un opéra de Purcell, des synthétiseurs, l’énergie et le talent de La Compagnie Dérivation et vous obtiendrez King Arthur, un spectacle énergisant, drôle, et accessible à toute la famille. Si l’opéra et les grands récits épiques vous font peur, c’est l’occasion de changer d’avis car Sofia Betz sait faire de la magie avec trois fois rien.

Au plateau, cinq musicien·nes dépoussièrent l’opéra et les idées toutes faites sur les chevaliers. Dans cette histoire-ci, le chevalier a des troubles de l’élocution et c’est une femme, aveugle, qui est l’héroïne principale. Enfant, elle a été ensorcelée par le puissant Merlin qui l’a plongée dans le noir pour toujours. Émeline est fiancée au courageux Arthur, mais cela ne suffit pas à son bonheur. Elle rêve de se faire justice et de prendre le contrôle de son destin. Et si c’était elle, cette fois le futur du Royaume d’Angleterre ? Par sa trajectoire et l’envie de sortir d’un personnage de princesse dans lequel elle est coincée depuis des siècles, Émeline se libère ainsi que tous·tes les autres. Car même les légendes peuvent changer de destin !

Sofia Betz nous fait rêver avec un décor onirique, frissonner avec la beauté des airs de Purcell revisités et rire avec son humour so british.

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31. La vie rêvée

Le nouveau spectacle de Kelly Rivière (An Irish Story)

De et avec Kelly Rivière

Jeudi 11 mars 2027 à 20h15

Après le succès d’An Irish Story, Kelly Rivière revient avec « La Vie Rêvée », un seule-en-scène où elle incarne Kelly Ruisseau, son alter‑ego, et une galerie de personnages hauts en couleur.

Il y a la vie dont on rêve... Et celle que l’on mène. À 45 ans, c’est l’heure du bilan : Kelly Ruisseau n’est ni la danseuse étoile qu’elle rêvait de devenir, ni Liza Minelli. Intermittente du spectacle, elle se laisse porter par les projets, remettant son désir entre les mains des autres, et se confronte au réel : parfois joyeux, souvent dur, toujours inattendu. Le bilan est donc mitigé, mais certains rêves s’accrochent… D’où nous vient notre persévérance ? Dans un seule-en-scène tragicomique, elle remonte à la source de son désir et redonne vie aux gens qu’elle a croisés et aimés sur sa route.

Crédit photos : Pauline Le Goff

Presse :

« Pour la seconde fois, la Franco-irlandaise met en scène et joue son avatar de comédienne lestée d’une famille encombrante. De l’autofiction jubilatoire. »
LE FIGARO

« Kelly Rivière crée La Vie Rêvée, un seule en scène brillant. »
LA TERRASSE

« Kelly Rivière est toujours aussi douée pour se glisser d’un personnage à l’autre (géniale incarnation de sa mère) et certaines réfs (Annie Girardot ou Edouard Louis) sont à éclater de rire. »
LIBÉRATION

« Kelly Rivière reprend ici à nouveau le thème de sa passion pour le spectacle vivant et l’art et la manière de les pratiquer envers et contre tout. Un bel hommage, joliment mis en scène, qu’elle fait vivre avec talent à travers une délicieuse galerie de personnages, comme lors de ses précédents spectacles. »
ARTS-CHIPELS

« Kelly Rivière aime le théâtre qui aime Kelly Rivière. Sa nouvelle pièce est enchantée, sentimentale et spectaculaire. »
L’AUTRE SCÈNE

« Kelly Rivière signe une pièce aussi habile qu’intime, un bonbon théâtral qui, en scrutant les doutes d’une comédienne, touche à l’universel : on s’y reconnaitra forcément. D’ailleurs, en sortant, on se surprend à sourire, porté par l’envie de croire que, malgré tout, les rêves et les chemins de traverses nous mènent toujours quelque part. »
MANITHEA

« Kelly Rivière a l’art de nous toucher et de rendre chacune de ses créations subtiles et émouvantes. »
SUR LES PLANCHES

« Kelly Rivière renforce votre force de vie avec talent, au fil de scènes d’anthologie où elle trace avec son humour et sa poésie mélancolique une galerie de personnages truculents. Elle n’était pas faite pour la danse ? Sur scène, elle est chez elle. Un bonbon à ne pas rater. »
JE N'AI QU'UNE VIE

« Kelly Rivière est un vrai caméléon, elle est fabuleuse, danse, chante, s’accompagne au piano et nous captive, ses accents, ses postures et ses mimiques sont saisissants et très évocateurs. Un vrai régal. »
CRITIQUE THEATRE CLAU


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 35 € / 2e catégorie : 27 €

Durée du spectacle : 1h20

Texte, mise en scène et interprétation : Kelly Rivière Collaboration à l’écriture et à la dramaturgie : David Jungman Collaboration à la mise en scène : Maïa Sandoz Regards complices : Jalie Barcilon et Sarah Siré Création lumière : Laurent Schneegans Scénographie : Estelle Gautier Création sonore : Vincent Hulot Costumes : Elisabeth Cerqueira Coaching vocal : Jeanne-Sarah Deledicq Collaboration chorégraphique Gilles Nicolas Régie générale : Frédéric Evrard

Organisation : Ouvrir les portes

32. Potiche

32. Potiche

La comédie pétillante de Barillet et Grédy avec un casting cinq étoiles et Clémentine Célarié.

Dans la ville tranquille de Sainte-Gudule, rien ne semble pouvoir troubler la vie bien rangée de la famille Pujol. Et pourtant… Quand Robert, patron austère d’une usine de parapluies, est victime d’un malaise, son épouse Suzanne se voit contrainte de reprendre les rênes de l’entreprise. Docile et dévouée, Suzanne se révèle finalement une cheffe d’entreprise brillante et inattendue !

Sous l’œil vif du metteur en scène Charles Templon, la complicité explosive des comédiens donne naissance à un moment de théâtre jubilatoire : l’énergie ardente et libre de Clémentine Célarié se mêle au comique raffiné de Philippe Uchan, tandis que Paloma complète ce duo avec une excentricité moderne et délicieuse.

Venez savourer cette comédie mordante et visionnaire des années 70, et gardez-vous des apparences : le pouvoir ne se trouve pas toujours là où on l’imagine, et chacun de nous recèle d’incroyables ressources.

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33. Conversations after sex

33. Conversations after sex

Tinder, parfois un peu de drogue ou d’alcool, ou pas : voilà le cocktail nécessaire à ses nuits. Elle les passe avec des hommes, rarement deux fois le même, quoique... Chez elle, chez eux ou dans des chambres d’hôtel, elle s’en fiche de l’endroit. Ses partenaires de passage ne se ressemblent pas : libres ou engagés ; parfois délicats, parfois moins ; d’ici ou d’ailleurs ; jeune ou dans la force de l’âge… Après le coït, ils lui parlent. Elle aussi, elle parle. Oh, rien de spectaculaire, mais certaines histoires quand même, qu’ils n’avaient jamais racontées à personne…

Elle ne fuit ni la monotonie d’une vie, ni l’engagement, mais cherche à exorciser une culpabilité dont elle ne peut se débarrasser.

Gwendoline Gauthier (Iphigénie à Splott) incarne ce personnage de femme libre, Léopold

Terlinden joue tous les hommes qui l’accompagnent et donne parfois à Conversations after sex son air de comédie, Laure Godisiabois complète la distribution

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34. Second souffle

34. Second souffle

L’histoire vraie d’une enfant d’une cité HLM de province, qui va découvrir sa passion pour la musique, grâce à l’école.

​Sa rencontre avec la clarinette va bouleverser sa destinée, jusqu’à devenir concertiste.

Morgane nous décrit les dessous du monde de la musique, et avec quelle saveur ! Les tournées, les coulisses de l’orchestre, la concurrence entre les collègues, le machisme du milieu…

Mais à  25 ans, une blessure vient stopper net sa trajectoire fulgurante.

Comment s’en relever ?

Une histoire d'optimisme galopant !

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35. Une Pièce espagnole

35. Une Pièce espagnole

Et si le théâtre révélait qui nous sommes vraiment ?

 

Dans Une pièce espagnole, une troupe d’acteurs répète… une pièce espagnole. Mais très vite, les rôles se fissurent. Les acteurs quittent leurs personnages, se confient, se contredisent, s’observent. Entre la fiction et la réalité, les frontières deviennent floues. La scène et la vie privée s’entremêlent, révélant les fragilités. Les masques tombent et l'on assiste alors à quelque chose de rare : le théâtre qui se regarde lui-même.

Derrière l’humour mordant et les situations absurdes, apparaissent les failles, les désirs, les vanités et les fragilités de chacun. Comme à l’accoutumée, Yasmina Reza ne ménage personne, et, en racontant nos névroses, elle nous révèle.

En posant un regard cruel et amusé sur ses personnages, elle nous entraîne dans un jeu de miroirs vertigineux. A la manière des poupées russes qui se découvrent à l’infini, elle se plait à révéler ces rôles qui nous permettent de nous cacher, de nous mentir et de mentir au monde. Elle signe ici une comédie grinçante et élégante dont elle a le secret.

 

Drôle, incisive et profondément humaine, cette pièce nous rappelle que sur scène comme dans la vie, nous jouons tous des rôles… sans toujours bien savoir lesquels.

 

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36. Joyeuses Pâques

Une folie pour Pâques !

Mardi 6, mercredi 7 et jeudi 8 avril 2027 à 19h45

Pendant le week-end de Pâques, alors que son épouse Sophie s'est absentée, Stéphane, un publicitaire quadragénaire, ramène chez lui une jolie jeune fille, Julie.

Mais à cause d’une grève imprévue qui a entraîné l'annulation de son vol, Sophie revient et les surprend.

Poussé dans ses derniers retranchements, Stéphane finit par présenter Julie comme la fille d’un précédent mariage dont il ne lui avait jamais parlé.

Crédit photos : Black Box Studio Brussels


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 30 € (au lieu de 37 €)
2e catégorie : 26 € (au lieu de 32 €)

Durée du spectacle : 1h40

Mise en scène : Daniel Hanssens Assistanat : Victor Scheffer Décor : Francesco Deleo Lumières : Laurent Kaye

Avec : Isabelle Roelandt, Daniel Hanssens, Clémentine Fargeas, Michel Hinderyckx, Joséphine de Renesse, Corentin Lini, Amélie Saye

37. Les Marchands d'étoiles

37. Les Marchands d'étoiles

Juin 1942, la vie poursuit son cours, dans un dépôt de tissus parisien.

Raymond Martineau, le patron qui semble tout droit sorti d'une pièce de Pagnol, ne réussit pas à imposer son autorité à sa fille. A sa femme non plus, d'ailleurs. Et puis il y a aussi Joseph, son plus jeune employé, dont le père est breton mais dont la mère est juive. Et enfin il y a Louis, son plus vieil employé, dont le nouvel ami est un collabo de la pire espèce. Mais à part ça... La vie poursuit son cours.

Du rire aux larmes, de l’amour retenu à la haine contenue, de la cruauté brute à l’humanité tendre, tout dans cette pièce est parfaitement maîtrisé pour dépeindre les travers maladroits d’une famille, d’amis et d’amoureux. Ce joyeux mélange prend place dans une ambiance rendue tendue par l’ombre de l’aigle allemand qui plane au-dessus de cette cave où l’on fait, cette nuit, l’inventaire des tissus.

Une histoire captivante, entre humour et tragédie, portée par une émotion qui perle à chaque réplique.

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38. Conseil de famille

38. Conseil de famille

Succès parisien, cette comédie noire débarque au TTO avec un menu simple : régler ses comptes avant le dessert.

Un fils qui ne jure que par l’argent, une fille à bout de souffle, un cadet allergique à l’effort… et une mère qui annonce qu’elle va enfin profiter de la vie. Cette résolution n’est pas vraiment au goût de la fratrie. Alors, le plan est lancé : il faut se débarrasser de maman.

À table, il n’y a pas que les mojitos qui débordent. Les langues se délient, les rancunes remontent à la surface… Le dîner s’annonce aussi grinçant que des couverts qui crissent contre l’assiette… Kkkrrr. Un huis clos explosif et jubilatoire où les liens du sang se coupent plus vite que le gâteau.

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39. Réparer les vivants

Molière 2017 du seul en scène

d’après le best seller de Maylis de Kerangal

plus de 350 représentations

Mardi 20 avril 2027 à 20h15

Monologue palpitant, Réparer les vivants nous raconte l’histoire de l’accident de voiture mortel d’un jeune surfeur, d’une greffe et d’une résurrection. Chaque personnage existe, murmure son humanité. II est rare d’assister à un tel moment de théâtre « pur », puisé dans une matière romanesque et porté avec ardeur et modestie tout à la fois. Bouleversant.

Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque : comment le cœur de Simon, dix-neuf ans, peut remplacer celui de Claire, cinquante ans, au terme d’une course contre la montre captivante. Patients, chirurgiens, infirmiers, familles… toute une chaîne humaine va se mettre en action durant vingt-quatre heures, pour réaliser cette prouesse de la médecine moderne. Une aventure intime et collective, autour d’un organe symbole de la vie et lieu de toutes les émotions.

Seul sur scène, le comédien devient le réceptacle, les pensées, la voix des personnages de ce roman-choral avec une intensité folle. Une prouesse, menée sur un tempo d’enfer. Emmanuel Noblet, metteur en scène, a présenté ce spectacle au Off d’Avignon il y a déjà trois ans. Succès immédiat, fulgurant, s’imposant entre mille dans les têtes et les cœurs des festivaliers. L’auteur, Maylis de Kerangal elle-même, a beaucoup apprécié cette adaptation, qui a depuis tourné un peu partout, avec une aura sans cesse grandissante.

Ce monologue si puissant, ce parti pris tellement radical et intelligent nous prouve une fois de plus que le théâtre est décidément capable de coloniser toutes les matières, se moquant bien des frontières. Pas de pathos, pas d’effets de scène ni de mièvrerie dans Réparer les vivants, juste une grande bouffée d’humanité.

Crédit photos : Aglaé Bory

Presse :

« On a la gorge serrée, mais, comme dans le roman, vient cet émerveillement. Ainsi, des humains sont capables, pour sauver d’autres humains, de pareils miracles d’intelligence collective. Normal que ce spectacle fasse un triomphe depuis Avignon 2015 : il fait du bien. » Le Canard Enchaîné

« Les spectateurs sont debout. Ils ont pleuré, parfois ri pour évacuer la tension. Un spectacle généreux qui nous touche en plein cœur. » L’Humanité

« Chaque personnage existe, murmure son humanité. On n’aurait pas imaginé qu’un tel livre puisse tant nous émouvoir, porté à la scène. À ne pas manquer. »  Les Echos


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 35 € / 2e catégorie : 27 €

Durée du spectacle : 1h20

Adaptation et mise en scène : Emmanuel Noblet Collaboration à la mise en scène : Benjamin Guillard Eclairagiste et vidéaste : Arno Veyrat Créateur son : Sébastien Trouvé - Designer sonore : Cristián Sotomayor Imagerie médicale : Pierre-Yves Litzler - Régisseur général : Johan Allanic

Avec : Emmanuel Noblet

Et les voix de : Maylis de Kerangal, Alix Poisson, Vincent Garanger, Benjamin Guillard, Constance Dollé, Stéphane Facco, Evelyne Pelerin, Anthony Poupard, Olivier Saladin, Hélène Viviès

Production déléguée Centre Dramatique National de Normandie-Rouen Coproduction Théâtre Montansier de Versailles Avec le soutien de Le Préau Centre Dramatique de Normandie – Vire / ODIA Normandie / La Compagnie Comédiamuse Espace Rotonde

Organisation Ouvrir les portes

40. Art

40. Art

« Mon ami Serge a acheté un tableau blanc… »

Les amis d’hier peuvent-ils toujours être les amis d’aujourd’hui ? François Morel a eu la formidable idée de monter et de jouer le chef-d’œuvre de Yasmina Rezza avec ses complices des Deschiens et amis dans la vie : Olivier Broche et Olivier Saladin. C’est un succès ! Le trio fonctionne à merveille et la pièce, désormais mythique, a affiché complet toute la saison à Paris. Le rire, féroce et drôle, y est toujours jubilatoire et la proximité des comédiens donne à leurs échanges et disputes une sincérité savoureuse.

Trois vieux amis sont devant le tableau blanc que l’un d’eux vient d’acheter car il est amateur d’art.

Le deuxième s’offusque. Et le troisième, comme toujours, ménage la chèvre et le chou. Connaît-on vraiment ses amis ? Leur dit-on vraiment tout ? À voir… ou à revoir sans modération.

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