5. Le Kid

de Hippolyte Wouters

Rodrigue et Chimène aujourd’hui

Mardi 22 septembre 2026 à 20h15

Immortels parce que virtuels, Rodrigue et Chimène ont derrière eux 350 ans de mariage et un fils, Diègue, âgé de 20 ans qui ne parle ni la même langue ni le même langage !

Le Kid offre du chef d'œuvre de Corneille une relecture moderne et vibrante où chaque mot retrouve une résonance actuelle. Entre émotion et humour, la pièce redonne vie à des personnages qui n'ont jamais vieilli.

Préface
Il me paraissait porteur de rêves d’écrire une pièce où les protagonistes survivent à l’épilogue du drame dont ils furent les héros. Leur vraie vie commence en fait au moment où le rideau tombe et elle durera jusqu’à ce que la pièce qui les a fait naître tombe elle aussi… dans l’oubli.

Ces personnages continuent dès lors à nous interpeller et à titiller notre imaginaire. Que deviennent-ils ? Sont-ils heureux ? Ont-ils des enfants ? S’aiment-ils toujours ? Autant de questions taraudantes et vaines.

S’il est bien deux héros qui vivent toujours, et ce dans la plus parfaite intemporalité, ce sont Rodrigue et Chimène. Trois-cent-soixante-quinze ans après leur naissance (ils sont nés à vingt ans ! ), ils n’ont rien perdu de leur aura ni de leur fraîcheur ! Certes ils ont gardé le caractère que Corneille leur a imprimé, mais ils se doivent de continuer à vivre, à aimer et à souffrir, et à donner eux-mêmes vie à des êtres que Corneille n’a point conçus !

J’ai dès lors saisi la liberté de les imaginer assumant allègrement leur immortalité jusqu’à nos jours… Et à l’instar de mes héros de seconde main, j’en appelle aux mânes de Corneille pour implorer la clémence d’Auguste.
Hippolyte Wouters

L'auteur de la pièce

Hippolyte Wouters est belge et avocat au barreau de Bruxelles.
Il s'est lancé dans le métier de dramaturge il y a une vingtaine d'années et a écrit depuis une quinzaine de pièces, le plus souvent à connotation classique, qui ont souvent été jouées à Paris. Il est officier des arts et des lettres de la République Française.

Il est également le créateur du Scrabble Duplicate.

Il a reçu le grand prix de théâtre de l’Académie des Langues et de la Littérature française de Belgique en 2003.

Crédit photos DR


Espace Lumen
Chaussée de Boondael, 36
1050 Ixelles

Bus : 59 et 71, Tram : 81 : stations Flagey et Levure


Prix Plurithéâtre : 23 €
Durée du spectacle : 1h10

Texte : Hippolyte Wouters Mise en scène : Stéphane Delvigne Avec : Geneviève Roeseler, Stéphane Delvigne, Joshua Claeys, Hippolyte Wouters

Organisation Ouvrir les portes

9. Fausse note

9. Fausse note

Nous sommes au Philharmonique de Genève, dans la loge du chef d’orchestre de renommée internationale H.P Miller. A la fin d’un de ses concerts, ce dernier est importuné à maintes reprises par un spectateur envahissant, Léon Dinkel, qui se présente comme un grand admirateur venu de Belgique pour l’applaudir. Cependant, plus l’entrevue se prolonge, plus le comportement de ce visiteur devient étrange et oppressant. Jusqu’à ce qu’il dévoile un objet du passé... Qui est donc cet inquiétant Monsieur Dinkel ? Que veut-il réellement ? Un face à face poignant dont aucun des personnages ne sortira indemne.

Read More

11. Feydeau - Chambre 21

11. Feydeau - Chambre 21

Nous sommes en 1920. Dans la chambre 21 d’un hôpital psychiatrique de Paris, Georges Feydeau, l’un des plus grands auteurs de vaudevilles est interné. Non, ce n’est pas une farce, le plus grand des vaudevillistes a fini sa vie dément ! Il n’en fallait pas plus pour que deux Olybrius, reprenant les codes du genre, s’emparent de cette situation tragi-comique pour créer un véritable… vaudeville à partir de la réalité historique.

Enfermé dans la chambre 21, Feydeau ne peut s’empêcher de transformer médecins et infirmières en personnages grand-guignolesques d’une pièce dont il est cette fois le héros.

Et voici les spectateurs embrigadés dans une mécanique implacable, où quiproquos et portes qui claquent s’enchaînent à un rythme effréné. La fameuse chambre devient le centre névralgique de tous les désordres, et, par la magie du théâtre, se transforme en un hôtel où chacun·e tente de dissimuler ses intentions : amants, époux, domestiques et invités se croisent et s’emmêlent jusqu’à la confusion totale.

 

Une comédie burlesque et virtuose, aux dialogues vifs, où tout se raconte « à la manière de Feydeau ». Une comédie qui déploie tout l'art du rire, de la précision et du chaos parfaitement orchestré.

Une troupe d’acteurs enthousiastes, bourrés d’imagination, rendent un hommage éclatant à l’un des auteurs les plus drôles du répertoire français.

Pour réchauffer et faire étinceler nos soirées d’hiver. C’est jubilatoire !

Read More

12. Moya

12. Moya

En piste ! Dix circassiens diplômés de l’école de cirque social Zip Zap vous emmènent dans un spectacle multicolore, joyeusement énergique. Une célébration de la diversité sud-africaine, illustrant le rêve de Nelson Mandela d’une nation arc-en-ciel capable de s’unir harmonieusement dans une coexistence pacifique. Entre danses et musiques, techniques acrobatiques et jongleries – en solo, duo ou collectivement –, ces jeunes artistes racontent leurs histoires faisant écho au destin de la nation. C’est virtuose, généreux et c’est à partager en famille.

En zoulou (une des langues d’Afrique du Sud), « Moya » est un terme qui signifie esprit, air, âme, vent. Il désigne ce qui rend une personne unique, la richesse de chaque individu, une force vitale capable de révéler le meilleur de chacun. Il est étroitement lié au concept « d’Ubuntu », l’humanité en isixhosa (langue bantoue), qui affirme que la vie d’autrui est au moins aussi importante que la sienne : une maxime sur laquelle repose toute la philosophie de l’école de cirque social Zip Zap. Fondée au Cap il y a 30 ans, cette école utilise les arts du cirque comme levier d’épanouissement et d’émancipation pour la jeunesse sud-africaine, en proie à la précarité et à la violence. Aujourd’hui, elle compte 3000 bénéficiaires directs, dont beaucoup vivent dans des bidonvilles, ont connu la rue et sont confrontés à des obstacles à leur développement personnel. Le spectacle est une métaphore de ce combat.

Read More

13. Personarama

13. Personarama

Enigmatique, flamboyant, mystique et parfois mythique, Personarama envahit le plateau d’un théâtre avec ces figures d’une esthétique troublante et touchante !

Sur la scène apparaissent : une journaliste-oiseau, la poupée de Lacan, trois démons, une metteuse en scène haute en couleur, une créature mi-bouc mi-homme, une licorne noire … et Robinson Crusoé accompagné de ses compagnons d’île. C’est le chaos de la création qui se révèle !

Ces figures fantastiques et fantasmées sont convoquées par un acteur, seul dans le théâtre, aux prises avec une œuvre en devenir et encore naissante. L’acteur-créateur se propose pour faire face au désordre et à la confusion artistique de sortir de la boucle de la répétition, de chercher la ligne de fuite, de se transformer à travers ce que l’on crée, quitte à embrasser le tâtonnement et l’égarement.

Au milieu de ce patchwork improbable, la figure centrale de Crusoé, créateur démiurge d’un monde-île-atelier-théâtre, questionne l’héritage puissant du mythe de la personne occidentale : volontariste, acharnée à modeler l’univers qui l’entoure à son image.

Avec Personarama, Loïc Nébréda construit un spectacle fait de masques et de métamorphoses qui questionne l’acte de création et le trouble qui nait lorsque cette quête intérieure se rend visible et prend la forme de figures aussi impressionnantes que mystérieuses.

Read More

14. Non Solum (Sergi López)

14. Non Solum (Sergi López)

Une comédie existentielle… Désespérément seul, un homme se démultiplie pour répondre à une question : que se passe-t-il ici ?

Et tandis que nous rions des gesticulations du personnage principal, un nouveau entre en scène et commence à rire de rien, pour rien, comme ça. Puis un troisième s’annonce en chantant.

 

Un quatrième nous explique sa rencontre amoureuse avec une extraterrestre. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’un énième évoque ses soucis de plomberie. Finalement, ce sont plus de quatre-vingts personnages virtuels et loufoques qui déambulent nonchalamment sur le plateau  : le tout incarné par un seul comédien en chair et en os  ! Evidemment, le groupe virtuel s’énerve en découvrant qu’ils sont tous identiques, égaux à eux-mêmes. La rébellion gronde et notre comédien ne sait plus où donner de la tête avec ses personnages. Pourtant, le spectateur les visualise tous et voyage avec eux auprès d’autres chimères et d’autres entités dont cette jeune femme endormie dans sa petite boite. Aux confins du rêve naissent alors de nouvelles fictions qui en recréent d’autres à leur tour dans un abîme sans fond. On finit par ne plus savoir où nous sommes ni surtout qui nous sommes.

 

Un fabuleux numéro de comédien virtuose qui joue sur le dédoublement du « Je ». Est-ce cela le paradis des hommes ? Un endroit où l’on crée sa propre histoire même douloureuse. Sur sa route sinueuse, Sergi Lopez nous entraîne avec un air de boléro, une caisse en bois et des vraies fausses lunettes en plastique. Un spectacle qui nous fait douter d’absolument tout, même de nous-mêmes. Mais, que se passe-t-il alors ? Peut-être seulement un exceptionnel numéro de comédien !

Read More

15. Les Grands Ducs

15. Les Grands Ducs

Trois acteurs sur la touche entreprennent une tournée théâtrale pleine d’imprévus et de rebondissements. Georges Cox, Victor Vialat et Eddie Carpentier sont de vieux comédiens sur le retour. L’un court le cachet, le second vit mal sa retraite, le troisième a une réputation telle que plus personne ne veut l’engager. Tous les trois réussissent néanmoins à se faire embaucher dans une pièce de théâtre : un boulevard médiocre appelé Scoubidou, avec dans le rôle-titre Carla Milo, une diva excentrique. Leur producteur, Chapiron fils, criblé de dettes, va tout faire pour saboter leur tournée et toucher ainsi l’argent des assurances. Mais les trois comédiens résistent avec panache pour défendre leurs petits rôles et ne pas laisser passer ce qui pourrait bien être la dernière chance de leur vie. Hommage touchant à la vie d’artiste ! 

Read More

16. Happy Apocalypse

16. Happy Apocalypse

Un conte musical électro-pop.

Une fable burlesque et métaphysique.

C’est l’histoire de Perle, premier enfant hybride de l’humanité. L’animal avec lequel elle est croisée est le varan de Komodo.

Happy Apocalypse est une protopie musicale qui interroge notre capacité à nous transformer. Une ode à l’altérité, à la fragilité, au burlesque. Un tourbillon où se croisent l’astrophysique, la métaphysique et des animaux dansants. Une tentative joyeuse de donner à l’humanité une chance de se réinventer.

 

« Je voudrais devenir un papillon. Je ne pense pas qu’être humain soit la meilleure option. »

« Comment faire des pompes quand on est un playmobil ? »

Read More

18. Robin des bois

18. Robin des bois

Après 1984, le Théâtre du Parc nous propose une adaptation musicale de l’autre célèbre roman de Georges Orwell. Une dizaine d’actrices, d’acteurs, de chanteuses et de chanteurs vous entraîneront dans cette ferme où les animaux ont chassé les hommes pour finalement reconstituer une société encore pire. L’oeuvre n’a pas pris une ride et résonne particulièrement aujourd’hui.
En 1945, Orwell dénonce la dérive totalitaire que fut le stalinisme à partir d’un bel idéal révolutionnaire de liberté, d’égalité et de fraternité. Refusant les conditions difficiles auxquelles les soumettent leur fermier, Monsieur Jones, les animaux d’une ferme, sous l’impulsion des cochons, se révoltent et chassent leur maître. Mais l’ivresse du pouvoir va transformer le paradis en enfer et les animaux finiront par regretter le temps des hommes.
Comme pour 1984, ce spectacle s’adressera au plus grand nombre. Le génie d’Orwell c’est de raconter des choses terribles à travers un conte, une fable accessible à tous. Ce n’est pas étonnant qu’un dessin animé magnifiquement réalisé fut tiré de ce roman.

Read More

19. Je m'appelle Georges

19. Je m'appelle Georges

Un matin, Georges découvre que tous les immeubles autour de son nouvel appartement portent les prénoms de ses ex-compagnes : Villa Christine, Villa Adriana, Villa Clémentine… À peine cherche-t-il à éclaircir ce mystère qu’une nouvelle construction s’annonce : « Villa Émilie ». Serait-ce un présage ? Le prénom de son prochain amour ? Un soir, il rencontre une belle inconnue et, par superstition, il fait tout pour ne pas connaître son prénom, quitte à paraître bizarre…

S’il prend la vie toujours du bon côté, Georges aime aussi la compliquer inutilement. Il va nous raconter comment, à cause de ce défaut, son existence va être bouleversée.

On reconnait la patte de Gilles Dyrek (auteur de « Venise sous la neige ») avec ses jeux de mots, sa quête de sens à travers les mots, son humour fin, intelligent, drôle et subtil.

Une charmante comédie romantique et pétillante. Une bulle de bonheur et de bonne humeur.

Read More

20. La Souricière

Création  - Spectacle de fin d’année

D’Agatha Christie

Samedi 26 et mardi 29 décembre 2026 à 20h00
Dimanche 27 décembre 2026 à 15h45

Crédit photo : Comédie Claude Volter

Chef d’œuvre d’Agatha Christie, joué sans interruption depuis sa création en 1952, à Londres.

Huit personnes se retrouvent bloquées par une tempête de neige dans un manoir isolé. Un meurtre a eu lieu à Londres…

Pendant ce temps, un jeune couple, Mollie et Giles Ralston, ouvre la pension de famille « Monkswell Manor » non loin de là…

Avec une habilité diabolique, Agatha Christie, grande dame du suspense, embrouille les pistes. Son œuvre subjugue par sa précision, son mystère et son ambiance.

La suite au théâtre. Le plaisir d’avoir peur.


Comédie Claude Volter
Avenue des Frères Legrain, 98
1150 Bruxelles

Bus 36 (arrêt Mouettes)  – Trams 7 et 25 (Boileau + Bus 36 ) - Métro  5 (Thieffry, Petillon + Bus 36).

Prix Plurithéâtre 19,00 € (au lieu de 30 €)
Durée du spectacle +/- 2h00 avec entracte

Mise en scène :  Michel de Warzée -  Adaptation : Pierre-Alain Leleu Création lumière : Bruno Smit Scénographie : Francesco Deleo

Avec : Stéphanie Moriau, Michel de Warzée, Alexis Van Diest, Bruno Georis, Danielle Fire, Simon Willame, Bernard d’Oultremont, (en cours…)

23. Coucou, c’est la guerre ! Edith Cavell chez les Belges

23. Coucou, c’est la guerre ! Edith Cavell chez les Belges

Comédien·nes en chair et en os et marionnettes à taille humaine, une relecture piquante du mythe de Dracula. En adaptant au théâtre le roman de Bram Stoker dans une version révisée par l’écrivain islandais Valdimar Asmundsson, Yngvild Aspeli et son équipe de créateur.trice.s plongent dans ce sombre et immortel mythe en soulignant sa forte charge érotique. À travers l’interaction étroite des comédien·nes en chair et en os, et des marionnettes à taille humaine, ce spectacle inspiré du cinéma de Guy Maddin explore la nature humaine mais aussi les états limites, entre vie et mort, possession et liberté.

Cette relecture de la légende de Dracula est à la fois très physique et visuelle, peu bavarde et peu sanglante, mais subtile et suggestive. La version de la metteuse en scène norvégienne se veut sous le prisme des femmes et des victimes, redéfinissant une nouvelle perception du vampire.
Du grand théâtre visuel et de marionnettes aussi drôle et déjanté qu’effrayant et jubilatoire.

Read More

25. La Promesse de l'aube

25. La Promesse de l'aube

Après les succès de ses adaptations de Don Juan et du Malade imaginaire, Tigran Mekhitarian adapte La promesse de l’Aube de Romain Gary, la bouleversante histoire de l’amour inconditionnel d’une mère pour son enfant.

Si La Promesse de l’Aube est le parcours extraordinaire d’une mère qui a sacrifié sa vie pour que son fils perdu au fin fond de la Pologne devienne l’un des plus grands écrivains français, la Promesse de Tigran Mekhitarian, c’est de raconter cette folle aventure sur scène à trois comédiens avec toute son intensité et sa passion.

Read More

26. Rexit !

26. Rexit !

Mai 1940. La victoire allemande semble inéluctable. L’armée belge est défaite. Le gouvernement et le monarque se retrouvent diamétralement opposés sur la politique à suivre. Le premier choisira la fuite et l’exil pour poursuivre la lutte ; le second décidera de rester et capitulera. Le ressentiment est particulièrement fort entre Léopold III et son ministre des Affaires étrangères Paul-Henri Spaak dont il s’était rapproché avant la guerre et qui est devenu depuis, un incontournable de la politique mondiale. Durant toute l’Occupation, le conflit ne cessera de s’envenimer, de se tordre, pour aboutir dix ans plus tard à un référendum consultatif obligeant chaque Belge à choisir un camp, ce qui conduira le pays au bord de la guerre civile.

Avec Rexit !, duel historique et passionnant, Vincent Stuer revisite ce moment important qui constitue le big bang politique à l’origine de notre démocratie contemporaine. Malentendu tragique, visions inconciliables de la manière dont le pays doit se dresser contre l’envahisseur ?  Sur scène, deux formidables acteurs flamands, Valentijn Dhaenens et Bruno Vanden Broecke (applaudi dans Mission et Para) jouent les personnages emblématiques de Léopold III et de Spaak. Créée en néerlandais au KVS, la pièce est jouée pour la première fois en français.

Read More

27. Silence du chœur

27. Silence du chœur

Avec cette nouvelle création très attendue, Anne-Cécile Vandalem entame son Cycle des Mondes hantés.

Le point de départ renvoie à un fait survenu en 2018 : la mort de l’étudiant Sanda Dia lors du baptême d’initiation organisé par un cercle de la jeunesse dorée flamande.

Les dix-huit prévenus écoperont de peines légères d’intérêt général. À partir de cette tragédie, Anne-Cécile Vandalem, accompagnée de Joëlle Sambi à l'écriture, imagine une suite. Deux ans après le procès, la famille de la victime accepte de rencontrer celles des deux condamnés. L'entrevue dans une villa en bord de mer du Nord est orchestrée par une journaliste qui espère capter un geste de réconciliation.

Mais ce qui devait être un espace de réparation se transforme en huis clos tendu, où s’affrontent les responsabilités. La Fête active alors une mécanique d’une redoutable intelligence pour exposer la violence des privilèges et nous placer face à nos propres aveuglements. Une brillante expérience de vérité.

Read More

28. Printemps dans un jardin de fous

28. Printemps dans un jardin de fous

Un gamin est enrôlé à l’armée, on l’appelait « Zéro et des poussières ».

On avait tenté de lui enfoncer dans la tête qu’il y a « nous » et puis « les autres ». Quand il prend conscience que l’armée fabrique une spécialité très demandée : la guerre, il veut pas faire.

Dans ces conditions, pas question de se laisser encaserner… il a le derrière fragile, c'est un contemplatif fervent, vous voyez, un qui compte les trous de la lune et regarde l’herbe pousser… un qui aime donc modérément ramper dans la boue. Et en plus il a jamais eu d’excellents rapports avec les patates…

Alors, il va se faire passer pour fou et se retrouver à l’hôpital psychiatrique militaire…

 

C’est toute la question : peut-on être sain dans ce monde de fou ? Et qui est le fou dans tout ça ?

Quand les hommes ont des fourmis dans leurs fusils, que tout un pays est d’accord pour se remilitariser… mais que plus personne ne veut envoyer ses fils au front… Ici la guerre est un sujet sérieux traité avec élégance et intelligence.

Une écriture magnifique qui nous entraîne sur les pas et les tergiversations d’un homme en prise avec sa conscience, dans des questionnements hyper actuels.

Emmenez vos ados, vos parents, c’est urgent !

Read More

29. Article 353 du Code pénal

29. Article 353 du Code pénal

Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Au juge devant lequel il est déféré, il retrace le cours des événements qui l’ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout les miroitants projets de Lazenec. Il faut dire que la tentation est grande d’investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu’il soit construit.

 

Emmanuel Noblet adapte ici le roman de Tanguy Viel, grand texte sur l’injustice et le besoin d’y remédier, la nécessité, encore et toujours, de réparer les vivants. Il interroge la notion d’intime conviction (article 353 du Code pénal) qui permet d’en appeler moins aux preuves qu’à la conscience des juges et juré·es. Parfois l’injustice est telle qu’il faut y remédier soi-même, prendre ses responsabilités, que l’on soit juge ou assassin, en ne respectant plus la loi ou en l’interprétant favorablement.

 

Read More

30. King Arthur

30. King Arthur

Prenez le personnage le plus connu de la légende arthurienne, un opéra de Purcell, des synthétiseurs, l’énergie et le talent de La Compagnie Dérivation et vous obtiendrez King Arthur, un spectacle énergisant, drôle, et accessible à toute la famille. Si l’opéra et les grands récits épiques vous font peur, c’est l’occasion de changer d’avis car Sofia Betz sait faire de la magie avec trois fois rien.

Au plateau, cinq musicien·nes dépoussièrent l’opéra et les idées toutes faites sur les chevaliers. Dans cette histoire-ci, le chevalier a des troubles de l’élocution et c’est une femme, aveugle, qui est l’héroïne principale. Enfant, elle a été ensorcelée par le puissant Merlin qui l’a plongée dans le noir pour toujours. Émeline est fiancée au courageux Arthur, mais cela ne suffit pas à son bonheur. Elle rêve de se faire justice et de prendre le contrôle de son destin. Et si c’était elle, cette fois le futur du Royaume d’Angleterre ? Par sa trajectoire et l’envie de sortir d’un personnage de princesse dans lequel elle est coincée depuis des siècles, Émeline se libère ainsi que tous·tes les autres. Car même les légendes peuvent changer de destin !

Sofia Betz nous fait rêver avec un décor onirique, frissonner avec la beauté des airs de Purcell revisités et rire avec son humour so british.

Read More

31. La vie rêvée

Le nouveau spectacle de Kelly Rivière (An Irish Story)

De et avec Kelly Rivière

Jeudi 11 mars 2027 à 20h15

Après le succès d’An Irish Story, Kelly Rivière revient avec « La Vie Rêvée », un seule-en-scène où elle incarne Kelly Ruisseau, son alter‑ego, et une galerie de personnages hauts en couleur.

Il y a la vie dont on rêve... Et celle que l’on mène. À 45 ans, c’est l’heure du bilan : Kelly Ruisseau n’est ni la danseuse étoile qu’elle rêvait de devenir, ni Liza Minelli. Intermittente du spectacle, elle se laisse porter par les projets, remettant son désir entre les mains des autres, et se confronte au réel : parfois joyeux, souvent dur, toujours inattendu. Le bilan est donc mitigé, mais certains rêves s’accrochent… D’où nous vient notre persévérance ? Dans un seule-en-scène tragicomique, elle remonte à la source de son désir et redonne vie aux gens qu’elle a croisés et aimés sur sa route.

Crédit photos : Pauline Le Goff

Presse :

« Pour la seconde fois, la Franco-irlandaise met en scène et joue son avatar de comédienne lestée d’une famille encombrante. De l’autofiction jubilatoire. »
LE FIGARO

« Kelly Rivière crée La Vie Rêvée, un seule en scène brillant. »
LA TERRASSE

« Kelly Rivière est toujours aussi douée pour se glisser d’un personnage à l’autre (géniale incarnation de sa mère) et certaines réfs (Annie Girardot ou Edouard Louis) sont à éclater de rire. »
LIBÉRATION

« Kelly Rivière reprend ici à nouveau le thème de sa passion pour le spectacle vivant et l’art et la manière de les pratiquer envers et contre tout. Un bel hommage, joliment mis en scène, qu’elle fait vivre avec talent à travers une délicieuse galerie de personnages, comme lors de ses précédents spectacles. »
ARTS-CHIPELS

« Kelly Rivière aime le théâtre qui aime Kelly Rivière. Sa nouvelle pièce est enchantée, sentimentale et spectaculaire. »
L’AUTRE SCÈNE

« Kelly Rivière signe une pièce aussi habile qu’intime, un bonbon théâtral qui, en scrutant les doutes d’une comédienne, touche à l’universel : on s’y reconnaitra forcément. D’ailleurs, en sortant, on se surprend à sourire, porté par l’envie de croire que, malgré tout, les rêves et les chemins de traverses nous mènent toujours quelque part. »
MANITHEA

« Kelly Rivière a l’art de nous toucher et de rendre chacune de ses créations subtiles et émouvantes. »
SUR LES PLANCHES

« Kelly Rivière renforce votre force de vie avec talent, au fil de scènes d’anthologie où elle trace avec son humour et sa poésie mélancolique une galerie de personnages truculents. Elle n’était pas faite pour la danse ? Sur scène, elle est chez elle. Un bonbon à ne pas rater. »
JE N'AI QU'UNE VIE

« Kelly Rivière est un vrai caméléon, elle est fabuleuse, danse, chante, s’accompagne au piano et nous captive, ses accents, ses postures et ses mimiques sont saisissants et très évocateurs. Un vrai régal. »
CRITIQUE THEATRE CLAU


Centre Culturel d’Uccle
Rue Rouge, 7
1180 Bruxelles

Trams : 18, 55, 91, 92 av. Brugmann
Bus : 38, 41, 43 av. Defré

Prix Plurithéâtre : 1re catégorie : 35 € / 2e catégorie : 27 €

Durée du spectacle : 1h20

Texte, mise en scène et interprétation : Kelly Rivière Collaboration à l’écriture et à la dramaturgie : David Jungman Collaboration à la mise en scène : Maïa Sandoz Regards complices : Jalie Barcilon et Sarah Siré Création lumière : Laurent Schneegans Scénographie : Estelle Gautier Création sonore : Vincent Hulot Costumes : Elisabeth Cerqueira Coaching vocal : Jeanne-Sarah Deledicq Collaboration chorégraphique Gilles Nicolas Régie générale : Frédéric Evrard

Organisation : Ouvrir les portes